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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 17:24
Brexit - Jean-Pierre Bernard

 

 

Grande-Bretagne 2016

les anglais ont choisi : "On se casse"

 

 

Pour autant rien n'est fait. Après la gueule de bois, il est bien certain que le risque du dévoiement du référendum existe. Il sera probablement mis en œuvre, comme ce fut le cas en France en 2005 par les politiciens appuyés par les lobbies de la Finance et de la commission européenne.

 

Aujourd'hui, pourtant, c'est une claque pour les « politicards », de la commission européenne, la « technostructure » ou même ceux du Fond Monétaire International qui ont tenté de réduire les peuples en dégradant ou en déviant les intentions originelles des pères fondateurs de l’Europe. La démission de « l'exécutif » de la commission de Bruxelles doit être clairement posée. Il est temps de donner un « grand coup de balai dans cette fourmilière » et, même plus, d’aller jusqu’au refus et  surtout à la refonte de la ligne politique européenne actuelle.

 

Cependant, il n'y a pas lieu de se réjouir comme le font, d'une manière imbécile, les potentats du Front National ou des partis extra-populistes. Car l'Europe reste une grande idée. Elle a été dévoyée par le fric, par les lobbies de tous genres et l’absence d’une logique de respect des peuples. L'Europe a oublié son projet initial comme elle a oublié les peuples au profit d'un néo-libéralisme profiteur et sans envergure historique.

 

L'histoire avance, les peuples se rebiffent, il est temps que certains en prennent  la mesure, y compris dans notre pays. Les hommes et femmes politiques doivent se reprendre.

 

Jean-Pierre Bernard - PRG 29

24 juin 2016 maj 08:00

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commentaires

Solid Rock 26/06/2016 09:41

Pour info sur Politiser ce que retiens Denis Sieffert du Brexit:
".../...
Ce qui s’est exprimé de cette façon avec le Brexit, s’exprime un peu partout en Europe. La large victoire du mouvement Cinq étoiles à Rome et dans plusieurs grandes villes italiennes, la percée de l’extrême droite en Autriche, le succès prévisible de Podemos en Espagne, la progression du Front national en France, sans oublier les précurseurs grecs de Syriza, sont autant de manifestations d’un soulèvement non contre le principe européen, mais contre l’Union européenne telle qu’elle apparaît aujourd’hui aux peuples. C’est-à-dire comme l’instrument des institutions financières, et des politiques d’austérité.
C’est un sentiment d’impuissance qui s’exprime contre l’Union européenne et les grands partis traditionnels, libéraux ou sociaux démocrates. C’est une révolte contre une chape de plomb, et contre un déni systématique de démocratie, comme on l’a vu en France après le référendum de 2005, et plus cruellement encore, après le référendum grec de juillet 2015. Et comme on le voit ces jours-ci encore dans notre pays avec le mépris affiché par le gouvernement face à une opinion hostile à une loi travail largement inspirée par l’Union européenne."

PAR DENIS SIEFFERT
PUBLIÉ LE 24 JUIN 2016

Solid Rock 27/06/2016 14:44

L'histoire en marche montre que les prévisions sur les élections sont aléatoires. Ainsi en va-t-il du Brexit et de même pour Podémos. constatons que ces résultats démontrent que l'Europe est multiforme. Mais il certain que l'opinion se radicalise sérieusement et les gouvernants devraient prendre véritablement en compte ce vent; de fronde.