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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 09:46

Pratiquons la table rase et tout reprendre à zéro.

 

1ère partie

Quelle forme doit prendre le pouvoir actuellement ?

 

1-1 Démocratie

Dans le terme de démocratie il est question de pouvoir par le peuple dans toute sa diversité humaine et sociale.

 

Toute société a besoin d’une direction, d’un horizon pour évoluer, condition indispensable afin d’éviter le retour en arrière et de faire en sorte que demain soit meilleur qu’hier. La nécessité de règles étendues à tous et entendues par tous assure l’élan vers un monde moins pire. Ce code s’articule sur un référentiel  collectif dont le plus évolutif est le progrès justifiant l’indispensabilité d’une démarche commune. Progrès humaniste, progrès social, progrès humain, progrès scientifique entre autres concernent les diverses strates de cette société collectivement mais aussi séparément. A chacun revient sa part de progrès mais qui n’est pas forcément identique à celle de l’autre. Le progrès est donc multiple concernant l’un ou l’autre ou l’ensemble. Il apparait qu’il n’est pas envisageable d’extraire une ligne directrice de cette évolution positive à partir de l’ensemble de la société. La proposition se doit d’être proposée par un groupe représentatif de la diversité de la société à la destination de tous. Arrive ainsi la notion de choix, nécessaire à quelque stade que se fasse la réflexion. 

 

1-2 Les représentants du peuple

Le choix de ce groupe représentatif apparait comme la seule alternative subjective du devenir d’une société. Cet enjeu implique une exigence obéissant à la règle des trois unités de temps, d’action et de lieu. Groupe représentatif adopté selon son homogénéité de pensée, ses compétences, sa représentation sociale et son unité, il se voit lié à la société qui l’a désigné par un contrat dont le temps préalablement défini laisse à l’action la possibilité de se développer dans le lieu d’existence de la société. L’idée de devoir envers la société implique une responsabilité forte collective et surtout individuelle de la part du groupe représentatif et des membres le constituant. La désignation d’un responsable de ce groupe, quelque soit le nom qui peut lui être donné, se justifie par le fait que la société dans son ensemble a besoin de s’identifier en celui-ci, référence issu d’une envie collective liée à une réalité individuelle. La nature du choix découle de cette logique par la proposition simultanée d’un ensemble cohérent de représentants de la société sous l’égide d’un responsable issu de la même pensée.

 

Proposition n°1 : logique, l’obligation d’un choix d’équipe dont la dynamique est maintenue pendant une durée bien précise et à définir.

 

1-3 Les représentants de la société

Cette première approche constitue en quelque sorte la forme du fond. En reprenant ce qui est écrit plus haut, toute société a besoin d’un code pour exister. La nécessité de principes étendus à tous garantit le bon entendement entre toutes les constituantes de la société et une harmonie universelle et pacifique. Ces principes constituent l’ossature de l’assurance de la cohésion de la société mais aussi possèdent une bonne aptitude à l’évolution en fonction des changements qu’effectue le temps sur la société. Le maintien de l’harmonie de cette dernière impose une réactivité réfléchie mais réelle de ces principes.

 

A qui confier cette vigilance ? L’indépendance, le recul et l’objectivité sont corrélés aux qualités d’analyse, de réflexion et de conclusion d’une entité non soumise à l’action et libre de tout arbitrage du groupe représentatif précédent. La multiplicité de la réflexion pour qu’elle soit efficace, non répétitive et non accaparante,  justifie un élargissement à un « plus que groupe » ou assemblée dont le libre arbitre s’accompagne d’une séparation exempte de toute influence extérieure. Sa composition se doit de refléter l’éventail de la société de par ses représentants issus de toutes ses strates mais aussi par des conceptions diversifiée où l’évolution des idées ne peut venir que de leur mise en commun mais aussi de leur confrontation. L’intégration de toute vision convergente ou divergente s’impose afin d’intégrer et d’assimiler dans la réflexion les composantes de cette assemblée issues de territoires variés et quantitativement égalitairement répartis.

 

Proposition n°2 : indispensable la construction d’une assemblée aux missions clairement définies dans le domaine de l’existence ou de la cohésion non figée de la société.

 

Proposition n°3 : l’indépendance sur le fond des deux représentations précédentes entre elles.

 

1-4 Les représentants de la République

Une vision du meilleur des mondes ne peut s’arrêter là. L’indépendance assure la dynamique de la réflexion respective mais l’ambition collective ou l’utopie excessive se doivent d’être soumises à un regard réciproque ou extérieur afin de canaliser les devenirs dans les cadres d’un projet d’avenir soient  sur les règles soient sur les principes.  Réciproque ou extérieur ? La neutralité penche pour la seconde alternative sous la forme d’un collège veillant à toute garantie de raisonnabilité ou tout maintien de légitimité. La république s’impose une vigilance constructive sur ses représentants du peuple ou les représentants de la société sous la forme d’un comité restreint mais à l’autorité indiscutable. Quantitativement l’abondance freine la réactivité des décisions. Le besoin d’éviter les interférences entraîne une décomposition en deux tiers proposés par les représentants élus des deux collectifs précédents qui proposent de moitié pour un tiers des personnalités issues de la société civile dans toute sa diversité impérativement.

 

Proposition n°4 : la disponibilité d’une instance attentive à la logique continuité de l’action des représentations élus démocratiquement.

 

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