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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 17:46
Déambulation dans Brest à vélo le 7 mars 2020: Saint-Martin, Marché Bio de Kérinou et Les Capuçins
Déambulation dans Brest à vélo le 7 mars 2020: Saint-Martin, Marché Bio de Kérinou et Les Capuçins
Déambulation dans Brest à vélo le 7 mars 2020: Saint-Martin, Marché Bio de Kérinou et Les Capuçins

Déambulation dans Brest à vélo le 7 mars 2020: Saint-Martin, Marché Bio de Kérinou et Les Capuçins

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 08:03

 

« Les auteurs de science-fiction sont des lanceurs d'alerte »,

explique Jean-Pierre Andrevon.

 

 

INTERVIEW Jean-Pierre Andrevon, auteur de romans de science-fiction, signe une « Anthologie des dystopies » et revient pour « 20 Minutes » sur ce genre littéraire et cinématographique

 

  • Propos recueillis par Benjamin Chapon

Publié le 05/03/20 à 18h50 — Mis à jour le 05/03/20 à 20h55 in 20 minutes

 

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Uma Thurman dans Bienvenue à Gattaca en 1997 — M.Evans/SIPA

 

Qu’ont en commun des œuvres comme Metropolis, Le meilleur des mondes, Fahrenheit 451, Blade Runner, Mad Max, ou encore Black Mirror et The Handmaid’s Tale ? On veut dire, à part vous avoir filé des angoisses existentielles…

 

Il s’agit de dystopies. Ces œuvres, livres ou films par exemple, racontent des sociétés imaginaires qui ont viré au cauchemar. Jean-Pierre Andrevon, auteur reconnu de science-fiction et journaliste, signe une Anthologie des dystopies. Il y décrit par le menu les différentes menaces que ces œuvres convoquent et qui planent sur notre réalité : dictatures, cataclysmes, soulèvement des machines, idiocratie, eugénisme…

 

Pour 20 Minutes, il revient sur la puissance, et la contemporanéité de ce genre remis au goût du jour par le succès de la série The Handmaid’s Tale.

 

 

 

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Est-ce que la dystopie est un genre à la mode depuis le succès de séries comme Black Mirror ou The Handmaid’s Tale ?

Je ne crois pas. Il n’y a quasiment plus aucun roman de dystopie qui paraît. La dystopie est un sujet qui a toujours intéressé la science-fiction mais qui n’a jamais été très populaire.

 

Pourquoi ?

On n’a jamais envie d’entendre de mauvaises nouvelles ! La science-fiction dans son ensemble est un genre littéraire plutôt pessimiste. Ou lucide… Et depuis quelque temps, la SF s’est diluée dans le grand genre de la fantasy.

 

D’où vient le récit de dystopie ?

La dystopie est une réponse à l’utopie, une utopie inversée. L’utopie a été inventée par des philosophes et penseurs du XVIIIe siècle qui ont cherché à imaginer la meilleure forme de gouvernement. Dans leurs sociétés « idéales », l’égalitarisme est trompeur et conduit souvent à des dictatures. La dystopie, c’est une utopie appliquée. Elle décrit une société qui veut faire le bonheur de ses membres malgré eux, contre eux. La dystopie consiste à accepter l’inacceptable. Et ainsi, l’œuvre pose la question insoluble : Qu’est-ce qu’être humain ? Qu’est-ce qu’on peut accepter en tant qu’humains ?

 

C’est pour cela que de nombreuses dystopies décrivent des sociétés totalitaires ?

Oui ça a été beaucoup ce modèle. Mais aujourd’hui, ce n’est plus la dictature staliniste qui nous menace. Aujourd’hui, le danger c’est l’emballement climatique, l’épuisement des ressources, la pollution… Les méchants d’une dystopie d’aujourd’hui, ce serait des climatosceptiques. Si les périls varient, les ressorts de la dystopie restent les mêmes.

 

A savoir ?

Quand on écrit une histoire, il faut des ingrédients qu’attend le lecteur. Des héros qui modèlent l’histoire ou sont modelés par elle, notamment. Dans les dystopies, on voit souvent des groupes plutôt que des héros solitaires. Mais dans une dystopie, le vrai héroïsme, c’est la prise de conscience d’un groupe, qui entraîne une réaction. Mais leurs actions ensuite ne sont pas forcément couronnées de succès. Ce qui est intéressant, ce sont les échecs.

 

Les héros sont faciles à identifier dans une dystopie. Les méchants beaucoup moins. Pourquoi ?

Dans les dystopies, souvent, on ne sait pas qui gouverne. Tout comme, dans notre monde, c’est l’économie qui gouverne, les tyrans des dystopies ne sont pas des personnes identifiées. Le péril écologique, comme les dangers du capitalisme, sont difficiles à exprimer parce que plus diffus qu’un cataclysme ou qu’une guerre. Il faut user de subterfuges. La littérature fantastique utilise des figures comme celle du zombie comme métaphore de la désagrégation de nos sociétés. La science-fiction a utilisé la figure du robot, création aveugle de l’homme qui se retourne contre lui, pour figurer ces choses qu’on ne maîtrise plus parce qu’on ne s’y intéresse plus. La dystopie, elle, utilise la politique. La question que posent les dystopies, c’est « qu’est-ce qu’on choisit comme société ». Les pires dystopies sont celles qui sont vaillamment acceptées par celles et ceux qui la vivent sans s’en rendre compte.

 

C’est le cas dans La servante écarlate, roman qui a été adapté en série sous le nom The Handmaid’s Tale.

Il s’agit d’une dystopie très intéressante basée sur la religion. S’y ajoute une autre thématique de la science-fiction : une épidémie, qui, ici, rend l’humanité infertile. Et donc, il y a une dystopie à l’intérieur de la dystopie religieuse qui est celle du statut des femmes, réduites en esclavage.

 

On a accusé certains récits dystopiques d’imaginer le pire, et donc, en quelque sorte, de nous rassurer sur l’état réel de nos sociétés. Quand on lit La servante écarlate, on peut en arriver à se dire « la condition des femmes n’est pas si mauvaise finalement » dans la réalité.

Je ne sais pas, peut-être… Je crois quand même que quand on constate l’acuité d’une œuvre dystopique, ça augmente l’inquiétude dans les dérives de notre société. En tant que lecteur de La servante écarlate, je suis effrayé de voir que le chemin qui y mène est devant nous. Les romans dystopiques sont des leçons. Comme l’histoire.

 

L’histoire ?

Oui. Tout est arrivé. Le XXe siècle est un formidable réservoir à dystopies. La société eugéniste à l’œuvre dans Bienvenue à Gattaca, une dystopie futuriste récente de grande qualité, est déjà advenue dans l’histoire. En croyant dire le futur, on raconte souvent le passé.

 

Est-ce qu’écrire, ou lire, une dystopie ce n’est pas jouer à se faire peur ?

Le travail d’un écrivain c’est d’arriver à empoigner le lecteur. On est toujours fasciné par le mal.

 

Mais y a-t-il une dimension prophétique dans les œuvres dystopiques ?

On n’est pas des prophètes, non. Mais, et je suis un peu navré de le constater parce que ce n’est pas une très bonne nouvelle, les auteurs de science-fiction intéressés par les dystopies ont souvent eu raison… Les auteurs de science-fiction sont des lanceurs d’alerte. Je ne dis pas que la SF a tout prévu mais elle a souvent été lucide. Metropolis, en 1926, anticipe beaucoup de choses sur l’aliénation au travail, sur les plus riches qui échappent aux effets de la pollution, sur l’avènement d’une puissance aveugle…

 

SÉRIE

Comment « Years and Years » a changé notre été, en attendant de changer vos vies

SÉRIE

« La Guerre des mondes », « Watchmen »... Pourquoi la science-fiction en séries en dit long sur notre époque

 

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 16:38

Vu des États-Unis

 

Coronavirus : la protection sociale en Europe,

un vaccin contre la récession

 

 

THE NEW YORK TIMES (NEW YORK)

 

Alors que partout dans le monde, l’épidémie de Covid-19 est à l’origine d’un ralentissement économique, le Vieux Continent pourrait être moins durement frappé, avance le New York Times. La raison ? La générosité des systèmes de protection sociale qui amortiront le choc.   

 

“Conserver votre salaire lorsque vous prenez soin de votre enfant en quarantaine. Faire valoir votre droit à ne pas travailler si vous pensez être exposé à la maladie. Des congés maladies payés allant jusqu’à six mois.” S’adressant visiblement à des lecteurs américains guère habitués à ce genre d’avantages, Liz Alderman, journaliste économique du prestigieux New York Times, raconte dans un article publié ce samedi 7 mars comment l’Europe, grâce à son “filet de sécurité”, parviendra certainement à atténuer l’impact économique de l’épidémie due au coronavirus.

“L’Europe est parfois considérée comme le berceau de politiques sociales trop généreuses. Mais tandis qu’à travers le monde les pays se démènent pour contrôler l’épidémie mortelle, certains observateurs estiment que ces programmes sociaux et ces règles du travail protectrices pourraient servir de puissant vaccin contre le bilan redouté du virus, à savoir une récession”, écrit la journaliste qui couvre l’ensemble de l’Europe depuis Paris.

 

À lire aussi:

Épidémie. Coronavirus : le système de santé italien peut-il faire face à la crise ?

 

En quoi ces systèmes seraient-ils plus efficaces ? D’abord en soutenant la consommation “car les gens ne craignent pas d’avoir une facture à payer s’ils tombent malades”. “L’assurance pour de nombreux salariés qu’ils n’auront pas à choisir entre prendre soin de leur santé et payer leur loyer constitue un facteur psychologique de taille au moment où l’Italie et la France ont fermé des centaines d’écoles, que la Grande-Bretagne a enclenché un ‘plan d’action’ pour empêcher la propagation du virus.”

L’Italie, pays le plus durement affecté en Europe avec quelque 200 décès et 4 000 personnes infectées (y compris le chef du Parti démocrate Nicola Zingaretti dont la contamination a été confirmée ce samedi 7 mars), a annoncé le 5 mars qu’elle débloquerait un budget de soutien aux entreprises et familles touchées de 7,5 milliards d’euros. Une somme qui s’ajoute aux 900 millions annoncés une semaine plus tôt, relève le New York Times.

Partout en Europe, les pouvoirs publics entendent compenser le coût des congés maladie en lien avec l’épidémie. La France permet ainsi à un parent, dont un enfant est malade ou mis en quarantaine, de rester à ses côtés tout en continuant à percevoir son salaire. Le Danemark prévoit un congé allant jusqu’à 52 semaines pour les parents qui ont un enfant mineur gravement malade. Outre-Manche, le Premier ministre Boris Johnson a annoncé supprimer les quatre jours de carence habituels en cas de congé maladie pour les cas de contamination au nouveau coronavirus.

 

À lire aussi:

Interview. Coronavirus : “La gestion du gouvernement français est saluée à l’étranger”

 

Autre bizarrerie, semble même s’étonner la journaliste : “En France, les employés peuvent faire valoir un ‘droit de retrait’ en quittant leur lieu de travail s’ils estiment que leur santé ou leur sécurité sont menacées, sans voir leur salaire amputé ou s’exposer à des sanctions.” C’est ce qui s’est passé au musée du Louvre pendant quelques jours avant que la direction assure avoir renforcé les mesures sanitaires.

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 16:59
Photo prise le 5 mars 2020 (Crédit: JLM)

Photo prise le 5 mars 2020 (Crédit: JLM)

Ce qu'il ne faut pas voir!!!

Ce qu'il ne faut pas faire!!!

 

Les panneaux électoraux sont la vitrine du moment démocratique que sont les élections.

 

Chaque liste candidate à l'élection municipale a son emplacement (le notre est le 7 par exemple).

 

Aussi chacune ou chacun se doit de respecter tous les emplacements et ne pas dégrader celui (ou ceux) qui ne le concernent pas ou qui le hérissent ou qui le choquent. Quelques soient les raisons (politiques, morales, personnelles ou autres), ces panneaux doivent rester irréprochables, et ce jusqu'au jour des élections.

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 16:55
Moment de convivialité de l'équipe Brest Ecologie Solidarités le 4 mars 2020

Moment de convivialité de l'équipe Brest Ecologie Solidarités le 4 mars 2020

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 10:38

 

Une trahison de la République

 

 

La volonté du gouvernement Macron de détruire le pacte social républicain a franchi un nouveau pas. En imposant par l’utilisation de l’article 49,3, contre la volonté d’une majorité de français, sa réforme de retraite Macron a donné le clair et pire signal qu’il entendait paupériser une partie de la population notamment les femmes.

 

 

Il s’est affranchi, avec ses godillots et  ses crétins diplômés, des  gardes fous réguliers et gardiens de notre vivre ensemble  la république. : parlement, conseil constitutionnel, organisations syndicales.

 

 

Cette réforme bricolée, mal préparée n’a qu’un but: nous réduire dans un nouvel état d’esclavage, la révolte gronde. Nous sommes désormais face aux traitres à la patrie prêts à vendre notre pays, ce qu’ils ont commencé à faire, aux plus offrants,.

 

 

Le mouvement Les Radicaux de Gauche ne peut en aucun cas soutenir cette démarche menée par un président de la république dévoyé et sourd au peuple.

 

 

Il faut désormais envisager sa démission.

 

 

LRDG29

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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 14:56
Christiane Migot seule et avec le groupe Brest Ecologie Solidarités place de la Liberté à Brest le 2 mars 2020
Christiane Migot seule et avec le groupe Brest Ecologie Solidarités place de la Liberté à Brest le 2 mars 2020

Christiane Migot seule et avec le groupe Brest Ecologie Solidarités place de la Liberté à Brest le 2 mars 2020

RÉACTION À L’UTILISATION DU 49-3

 

Le gouvernement vient de décider de passer en force la réforme des retraites au mépris des aspirations d’une majorité de françaises et de français.

 

Le gouvernement refuse un débat parlementaire indispensable pour étudier ce projet de loi qui va changer profondément notre système de retraite et qui va paupériser nos retraités pour des années.


Le gouvernement utilise l’article 49.3 de la Constitution pour un passage en force alors même qu’il dispose d’une très large majorité, c’est une première dans l’histoire de la 5ème République.

 


C’est un acte insupportable pour les démocrates que nous sommes.

 

Le Président de la République et son Premier Ministre optent toujours pour la manœuvre cynique, la brutalité face au parlement, et la violence face à la rue.


Après ce nouvel acte de brutalité démocratique, Les Radicaux de Gauche – LRDG appellent les citoyennes et les citoyens à se rendre aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour sanctionner les candidats LREM et leurs soutiens UDI et Modem.

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 18:00
Articles parus dans Ouest-France des 15 et 16 février 2020
Articles parus dans Ouest-France des 15 et 16 février 2020

Articles parus dans Ouest-France des 15 et 16 février 2020

Rappel: 2017

Depuis le 10 janvier 2017,

quoi de neuf au port de commerce?

A lire le premier article (celui du 22 février 2017), soit 33 jours après l'alerte diffusée dans la presse, seule une moitié du stock est conforme ou plutôt a été analysée. De un, qu'est ce qui a été analysé? La phosphine? C'est un gaz et depuis le temps il a eu le loisir de diffuser dans l'atmosphère. Et direction nos poumons... Par conséquent la teneur est faussée. Et en plus tout cela fait par un laboratoire "accrédité". Par qui? Pour quel type de mesure? Avec quel procédé? Selon quel protocole?

A lire le second article (celui du 23 février 2017), il est vrai que c'est à la collectivité territoriale référente de s'exprimer et non à un organisme privé passant par un laboratoire "accrédité" probablement privé...

... Et à propos cette moitié de maïs restante et non-analysée, où est-elle stockée? Les normes de sécurité associées à un produit aussi toxique que la phosphine sont-elles appliquées? Si au port de commerce, à quelques centaines de mètres des premières habitations. Peut-être dans le cadre de la directive Seveso 2 ou 3? Aucune information. Zéro pointé.

 

2020

 

Et voilà 2 ans après, rebelote avec un maïs farci de phosphine et de plus avec mort d'homme. Finalement après évacuation de l'équipage, le cargo Fri Dolphin s'est mis à l'abri dans la rade de Brest puis a accosté au port de commerce avec sa cargaison "poison" de 2750 tonnes de maïs "enrichi" à la phosphine, biocide hautement toxique. Un cargo avec des ventilations en panne amarré à 500 mètres, à vol d'oiseau, du centre-ville. Est-ce normal que cela soit fait à proximité d'un quartier de bureaux, d'un axe routier à grande circulation, d'une zone de stockage de produits de la pêche, d'une zone Seveso?

 

Et  tout cela dans l'indifférence totale des autorités locales et en absence de toute information officielle! Depuis le 15 février plus rien. Quid du cargo? Quid de la phosphine et de ses vapeurs? Quid d'une zone d'amarrage en accord avec les risques potentiels des navires en détresse? Où en est-on au jour d'aujourd'hui? Nos responsables actuels se sont-ils penchés sur cette problématique? Voilà des interrogations intéressantes à soumettre en cette période électorale à nos candidats si friands d'écologie et de bien-être.

 

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 11:20
 

Journal de campagnes

 

ou journal d’une campagne - 4

 

analyse de la couverture médiatique

dans le journal régional « Ouest-France »

depuis le 15 octobre 2019

 

(fin de la campagne : 14 mars 2020)

 

 

Ressenti global: La "pression médiatique" s'accentue et balance nettement vers la candidature du maire-sortant. Les potentiels rivaux se voient relégués avec un différentiel de presque 10 points. Le candidat écologique n'ayant eu droit à aucune couverture médiatique dans ces derniers jours se voit perdre sa seconde place pour se retrouver en quatrième position. Est-ce un signe des craintes engendrées par cette liste? A l'opposé le candidat sans étiquette fait un bond en avant, suite à une succession d'articles en l'espace de cinq jours. La stratégie est claire. Encercler la liste du candidat écologique en poussant vers le haut la liste précédemment citée et en maintenant sur le podium les listes rivales  afin de compliquer la transition vers le second tour pour faire en sorte que la liste "sortante" s'en sorte avec le minimum de dégâts.

En conclusion, vingt-quatre heures avant l'ouverture de la campagne officielle l'équité à l'information électorale n'est pas de mise. Il est évident que la couverture médiatique n'est pas neutre, comme elle devrait l'être. Mais rassurons-nous les brestoises et les brestois ne sont pas dupes. Elles et ils savent bien que le choix à faire les 15 et 22 mars 2020 est celui du renouvellement avec des femmes et des hommes qui ont déjà fait leurs preuves de leurs compétences, de leur exemplarité politique ou associative ou civile et de leurs sens des responsabilités, mais aussi celui de l'écologie aussi bien planétaire qu'urbaine et aussi celui des solidarités interculturelles et intergénérationnelles.

Répartition au 01 mars 2020

Marc Coatanéa

2.8 soit 19%

François Cuillandre

4.2 soit 29%

Bernadette Malgorn

2.9 soit 20%

Pascal Olivard

2.1 soit 15%

Ronan Pichon

2.6 soit 18%

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 19:53
Saint-Yvi le 29 février 2020

Saint-Yvi le 29 février 2020

 

Fédération du Finistère LRDG29

 

Réunion fédérale

 

En présence du président Philippe Broudeur (4ème en partant de la gauche), du conseiller départemental Thierry Biger (2ème an partant de la droite), de l'adjointe au maire à la ville de Brest Christiane Migot (3ème en partant de la droite) et d'Yvonnick Leny, trésorier national (assis au centre).

 

Etaient également présent.e.s, en partant de la gauche Jean-Pierre Bernard, Philippe Lédan, Danielle Lédan, Laïd Ikni et Josette Devos. 

 

Etaient excusé.e.s: Ronan Bentz, Yann Bernard, Guillaume Castel, Pierre-Emmanuel Cousteux, Stéphane Le Goff et Bernard Scolan.

 

 

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