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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 09:17

Droit de vote des étrangers

 

Sénatrice EELV, Esther Benbassa a défendu jeudi au Sénat la proposition de loi sur le droit de vote des étrangers, dont elle est la rapporteure. Voici l’introduction de son discours de présentation de la proposition de loi (source www.Rue89.fr site sur lequel on peut y  retrouver l’intégralité):

 

Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Messieurs les Ministres, Cher(e)s collègues,

 

« J'avoue ne pas être outrageusement choqué par la perspective de voir des étrangers, y compris non communautaires, voter pour les scrutins cantonaux et municipaux. À compter du moment où ils paient des impôts, où ils respectent nos lois, où ils vivent sur notre territoire depuis un temps minimum, par exemple de cinq années, je ne vois pas au nom de quelle logique nous pourrions les empêcher de donner une appréciation sur la façon dont est organisé leur cadre de vie quotidien » (Nicolas Sarkozy, Libre, Paris, Fixot-Robert Laffont, 2001, p. 214).

 

« […] je crois que c'est un facteur d'intégration » (Interview de Nicolas Sarkozy, 30 octobre 2005). « Vouloir priver des étrangers qui travaillent, vivent, font vivre, et payent leurs impôts, de toute forme de citoyenneté et de toute participation à notre vie démocratique, n'a d'autre sens qu'une ségrégation » (Éric Besson, Pour la Nation, 2010, p. 65).

 

« Étendre le droit de vote aux élections locales aux ressortissants des pays qui furent colonisés par la France, qui sont des pays francophones, qui ont appartenu à notre République, et qui sont aussi ceux qui entretiennent avec elle les liens les plus profonds et anciens, constituerait un signal fort du maintien de cette grande tradition républicaine d'accueil et d'intégration » (Éric Besson, ibid., p. 67-68).

 

« Je voudrais, mes chers collègues, appeler votre attention sur le fait que nous sommes dans le dernier peloton des pays européens à devoir encore accorder le droit de vote aux résidents étrangers […] Le vote municipal des étrangers est-il une atteinte à la souveraineté nationale ? Évidemment non, car la souveraineté est confiée […] au Gouvernement et au Parlement, et non aux municipalités » (Gilles de Robien, AN- 2e séance du 3 mai 2000. Vote des étrangers).

 

« Un authentique décentralisateur ne peut pas être opposé à un débat sur le droit de vote aux élections municipales pour les étrangers résidant depuis plusieurs années dans une commune. Ce pourrait être un signe de la France à leur endroit » (Jean-Pierre Raffarin, Pour une nouvelle gouvernance, 2001).

 

« Donc, vous voyez, c'est simplement oser l'audace et l'imagination. » (Interview de Brice Hortefeux, à France-Info, le 26 octobre 2006). Après avoir entendu les quelques lignes que je viens de vous lire, toutes écrites ou prononcées entre 2000 et 2010, par MM. Nicolas Sarkozy,

 

Éric Besson, Gilles de Robien, Jean-Pierre Raffarin et Brice Hortefeux, je devrais être convaincue qu'aucun de nous ne saurait voir d'objection à ce que notre Assemblée se prononce unanimement pour le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non-communautaires aux élections municipales.

 

Qui donc a dit que nous n'étions pas d'accord ?

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 17:35

La crise de l'Euro, la crise européenne initiée par la volonté des financiers  s'éternise. La dialectique développée autour du triple A des pays européens sert finalement d'enfumage, pour occulter l'essentiel aux yeux des citoyens. Derrière cela, on le voit avec l'exercice autoritaire d'imposition de l'austérité en Grêce, des manoeuvres conduisant à réduire les retraites en Italie, il s'agit de paupériser les classes moyennes. Le voeu caché est de pouvoir assurer un contrôle social  et total sur les peuples par les plus riches. A qui profite ce crime ?

 

En fait, quelques gourous de la haute finance se servent de leurs outils, les agences de notations, pour imposer leur volonté aux politiques. Ces derniers, à reculons ou avec une confondante "bonne volonté" - c'est le cas de la France, font ce qu'il faut. Ils sont pris en otages comme nous certes, les citoyens, mais leur niveau de préoccupation est autre. Il sagit de garder sa place. l'aveu de Sarkozy :"si on perd le triple A, je suis mort" est terriblement significatif.

 

Parallèlement, on peut s'interroger, sommes-nous encore en démocratie ? Le candidat élu de la primaire citoyenne saura-t-il nous ramener dans la voie de la démocratie. N'oublions pas qu'ils étaient rares les élus qui se sont battus contre le Oui au référendum européen. Ils n'étaient pas, comme des millions de citoyens, anti-européen mais ils étaient conscients plus que d'autres des errements qu'allaient générer ce traité. Le renoncement et les dévoiements du vote populaire ont ouvert la voie aux difficultés d'aujourd'hui. Angela Merkel et le petit Sarkozy veulent à nouveau s'affranchir des contraintes citoyennes, qui plus est ils proposent des solutions lointaines, aucune pour éviter le glissement de l'Europe dans la récession.

 

Des millions d'européens vont probablement souffrir de l'impéritie des politiques au pouvoir  et des calculs mafieux des financiers.

 

Debout citoyens.

 

Erwan MARIE

PRG29

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 09:49

Plus le temps passe et plus l'on perçoit que les traités européens gangrènent notre vie de citoyen. La trahison de l'Europe, en ne respectant pas les nons au référendums français et néerlandais, a conduit à remettre notre avenir dans les mains  des eurocrates, d'une part et des financiers voyous d'autre part , tous au service de quelques riches ... 

Les élus de la nation ont certainement une part de responsabilité dans cette situation. Mais ils ne sont pas les seuls, les médias au service des pouvoirs ont une large part de responsabilités et d'autres probablement.

Est-il encore possible de s'en sortir ? Pouvons nous encore réagir, sommes-nous trop "enfumés", et sommes-nous condamnés à retomber dans les horreurs de "l'ancien régime" ? Car nous assistons bien, aujourd'hui, à la déstructuration volontaire de l'état, à l'appauvrissement accéléré des classes sociales en difficulté et de la dite classe moyenne. Peut on réagir ? Peut être ?

Bien sur !

J'en veux pour preuves qu' apparaissent ici et là des réactions, des déclarations qui font références à la lutte contre "l'ancien régime". C'est un peu nouveau, c'est le signe que l'esprit de vigilance et de combat couve encore. mais que la démocratie est fragile!

Nous avons un avenir dans l'Europe, surement, mais il faut revenir sur les traités actuels, ils conduisent les citoyens vers un nouveau type d'esclavage. Et cela n'est pas acceptable. Les citoyens doivent reprendre leur avenir en main.

 

Jean-Pierre BERNARD

PRG29

 

A toutes fins utiles   on peut lire, ecouter d'autres réflexions sur les sites  ci-après :

http://www.marianne2.fr/Dette-comment-les-financiers-nous-baladent_a213087.html

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/
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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 11:38

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Communiqué de presse · 

 

Le Parti Radical de Gauche présidé par Jean-Michel Baylet et Génération Ecologie présidé par Yves Pietrasanta ont décidé de la création d’un pôle radical et écologiste.

 

 

Ce pôle est constitué dans le respect de l’identité de chacun et fondé sur les valeurs sociales, humanistes, républicaines, écologistes et européennes qui constituent le socle philosophique et politique de chacune des formations.

 

Dans les semaines à venir le Parti Radical de Gauche et Génération Ecologie présenteront un certain nombre de propositions et d’actions communes.

 

Yves PIETRASANTA                                   Jean Michel BAYLET,

Président Génération Ecologie                 Président Parti Radical de Gauche

 

 

 

 

 

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 14:41

 

Par Michel Martins, publié le 24/11/2011 à 14:25

Favorable au vote des étrangers en 2005, six ans plus tard Nicolas Sarkozy est contre. Un revirement qui n'est pas le premier: retraite à 60 ans, encadrement militaire, police de proximité... LEXPRESS.fr en dresse une liste des principaux. 

"Nicolas Sarkozy est un homme de convictions", répètent les proches du président de la République à l'approche de l'élection présidentielle. Mais sur certains sujets, ces convictions ressemblent à des revirements: 

Vote des étrangers

Devant 3000 maires réunis ce mercredi à l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est déclaré opposé au droit de vote pour les étrangers extra communautaires aux élections locales -les citoyens de l'UE sont autorisés par le traité de Maastricht à voter aux municipales et aux européennes dans leur pays de résidence. Le PS, à l'origine de cette proposition de loi débattue au Sénat début décembre, a immédiatement souligné la "mémoire hasardeuse" du président qui dans son livre Libre paru en 2005 confiait ne pas être opposé à ce vote aux "scrutins cantonaux et municipaux". 

Retraite à 60 ans

Le candidat Nicolas Sarkozy l'avait promis: "Le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer". Mais le président Nicolas Sarkozy demande en 2010 à son gouvernement de réformer le système des retraites. Dorénavant, la retraite à 60 ans reste l'exception. 

Pouvoir d'achat

Le slogan de 2007 "Travailler plus pour gagner plus" vient de prendre du plomb dans l'aile. Le gouvernement a remis en cause dans le budget 2012 la fameuse "défiscalisation des heures supplémentaires" de la loi Tepa censée améliorer le pouvoir d'achat des salariés. Cette mesure coûteuse pour les finances publiques en période de crise, et critiquée pour ses effets contre-productifs sur l'emploi, ne disparait pas mais est amoindri

Encadrement militaire

La proposition de loi du député UMP Eric Ciotti, visant à instaurer un encadrement de type militaire des mineurs délinquants, a été adoptée le 16 novembre 2011 par l'Assemblée nationale. Pourtant, en 2006, lorsque Ségolène Royal avait défendu cette mesure, Nicolas Sarkozy, à l'époque ministre de l'Intérieur avait déclaré: "Je ne comprends pas cette proposition, si elle pense que c'est la solution..." 

Police de proximité

Abandonnée en 2002 par Nicolas Sarkozy lors de son arrivée au ministère de l'Intérieur, la "police de proximité" -créée par Lionel Jospin- réapparait en 2011 sous la forme de "patrouilleurs". Mais Claude Guéant promet qu'il ne s'agit pas de la même chose car les policiers ne sont "pas payés pour jouer au foot avec les jeunes". 

Redevance audiovisuelle

Plus anecdotique, ce changement d'avis ne reste pas moins un revirement. Le 27 mai 2008, le président de la République s'était fortement opposé à toute augmentation de cette taxe au profit de l'audiovisuel public: "C'est toujours comme ça en France, on commence par des augmentations de deux euros et puis, [...], à la fin, ça fait plus de deux euros". Une semaine plus tard, Nicolas Sarkozy décidait d'indexer cette redevance sur l'inflation, en partie pour compenser la fin progressive de la publicité sur France Télévisions décidée à la surprise générale. Une mesure qui d'ailleurs n'est jamais allée jusqu'à son terme puisque la publicité avant 20 heures perdurera sur les antennes du service public. 

 

Paru dans :

lexpress.fr Par Michel Martins, publié le 24/11/2011 à 14:25
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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 18:12

 

Mis à jour le 22/11/2011

 

Les" ZABUS" ou la lutte contre les fraudes aux prestations sociales voila la nouvelle "piste" de Nicolas. Mais peut-être ne regarde-t-il que dans une seule direction ?

 

Exemple :

 

Cela se passe chez nous en Finistère, ma compagne doit passer un IRM. Rendez-vous est pris dans une clinique à l'entrée nord de Brest.

 

Auparavant, le médecin lui a prescrit des médicaments qu'elle devra absorber  préalablement à l'examen. Soit. 

 

La pharmacie lui délivre le contenu de la prescription, les produits contiennent plusieurs comprimés. En fait elle ne doit en prendre qu'un seul pour un médicament, deux pour un autre... Soit. Que fait-on des comprimés restants ?

 

La clinique qu'elle a contacté entre temps lui  demande de se procurer un autre produit à injecter que celui prescrit par le médecin…. Soit.

 

 

Le jour de l'examen, à la clinique on lui confisque le produit à injecter et on ne lui pratique aucune injection de produit… Que devient ce produit ?

 

Alors posons la question ! Qui sont ceux qui abusent ?

 

Ah, on apprend que 40 % des praticiens de Santé  voteraient pour Nicolas Sarkozy. Ben oui, pourquoi changer celui qui entretient les rentes de situation.

 

Yves EMILIE

Brest le 21/11/2011

 

Trouvé dans la presse  de ce jour :

 

Fraude à la Sécu : les assurés sont loin d'être les seuls coupables.

 

Plus de 40% des fraudes détectées dans la branche Maladie sont le fait de professionnels de la santé.

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 09:18

IPJ!

 

L'institut pour la Justice (IPJ) lance une grande opération de manipulation et tente de faire signer une pétition pour durcir encore plus les décisions de justice. Les méthodes relèvent des vieilles lunes de la propagande mais sans  information préalable ou sans un minimum de réflexion cela peut s'avérer efficace.

 

Paru sur le site Arretsurimages :

 

"Une vidéo poignante vue par plus d'un million d'internautes, un pacte 2012 proposé par une association baptisée "Institut pour la Justice" (IPJ) et un blogueur influent particulièrement remonté. L'affaire Censier, du nom d'un jeune homme décédé en août 2009 des suites d'une agression, a quitté la semaine dernière la sphère judiciaire pour devenir une affaire médiatique. Le père de la victime a mis en ligne sur internet une vidéo dans laquelle il fait un récit particulièrement poignant du drame qui a abouti à la mort de son fils. Dans cette vidéo, il dénonce les dysfonctionnements de la justice, qui ont abouti à la libération de celui qui s'est accusé d'avoir porté les coups mortels. Et il appelle les citoyens à voter pour le pacte 2012 de l'IPJ, un texte réclamant davantage de répression contre les criminels. 

Mais attention, pour Maître Eolas, célèbre avocat de la blogosphère, tout ceci ne serait qu'une"manipulation". A la fois du père, qui aurait omis de nombreux aspects du dossier, et surtout de l'IPJ, une association qui recruterait des familles de victimes à des fins de lobbying pour défendre une politique du tout répressif".

 

Le lien ci-après :

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4475

 

Erwan MARIE

PRG29

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 13:20

Comme on va parler propagande, il m'est revenu en mémoire, la comptine de Radio Londres à propos de radio-Paris pendant la guerre fredonnée par  Pierre DAC. C'est vieux mais....

On a déjà relevé ici les divers mensonges, falsifications, détournements de l'UMP. Apparemment le prochain tract UMPiste sera  gratiné également. Toutefois je voudrais revenir sur les "fraudeurs" à la sécurité sociale. Une information oubliée par le pouvoir met en évidence que 40% des fraudes sont générées par les praticiens. Ce n'est pas rien et, me semble-t-il, les praticiens de la santé sont généralement classé à droite. Dans le même temps, les fraudes à l'URSSAF, plutôt considérables, sont majoritairement perpétrées par les responsables d'entreprises...

Par ailleurs, selon un rapport d'un député UMP (Dominique Tian) la fraude sociale se partage  entre la fraude aux prestations et la fraude aux prélèvements. La première est estimée - selon le rapport du parlementaire - entre 2 et 3 milliards, la seconde entre 8,4 et 14,6 milliards d'euros...

Mais on oublierait de reparler de la fraude fiscale, à l'UMP, du manque de moyens  mis en oeuvre pour lutter contre ce cancer ... La fraude fiscale est estimée à 45 miliards d'euros par an... Nicolas Sarkozy villipende les suisses, ceux-ci n'oublient rien des comptes ouverts par les membres de la droite...

Un autre sujet est rapporté par Libération.fr . Encore un gros mensonge de Nicolas Pinocchio Sarkozy :

Sarko3Ah, l’erreur majuscule de 1981 et de la retraite à 60 ans. On a déjà entendu ce refrain, et on l’entendra encore. C’est un des sketchs dont Nicolas Sarkozy gratifie ses auditoires à chaque déplacement. Lors de son discours sur la fraude sociale, mardi, le chef de l’Etat a affecté l’air catastrophé qu’il aime à prendre quand il parle de l’incurie de ses prédecesseurs :  «Deux décisions qui ont été prises ont eu des conséquences catastrophiques sur la compétitivité de la France. La première cest celle du début des années 1980, quand on a fait croire aux Français que lon pouvait passer l'âge de la retraite de 65 ans à 60 ans. On a menti aux Français. Tout le monde le savait et cette décision a été prise en niant les réalités.»

Comme à chaque fois qu’on entend le Président répéter que «tout le monde savait que cétait une catastrophe», on a envie de se repasser ce savoureux débat de 1993 entre Nicolas Sarkozy et DSK, où le futur Président ne dit rien de tel puisqu'il affirme d'abord que son parti, le RPR, n’a «pas l’intention, bien sûr, de remettre en cause la retraite à 60 ans» (3’55’’), mais surtout que lui personnellement, a voté pour : «J’ai voté pour le RMI et pour la retraite à 60 ans, que les choses soient claires» (5’40’’). 

Ce qui est d’autant plus amusant que Sarkozy n’a été élu député qu’en... 1988, soit cinq ans après l’ordonnance du 26 mars 1982 fixant l’âge légal de la retraite à 60 ans. Et qu'il n'a donc rien voté du tout.

Source : http://desintox.blogs.liberation.fr/blog/2011/11/lerreur-funeste-de-la-retraite-à-60-ans-sarkozy-plombé-par-les-archives.html    (à recopier et coller dans votre navigateur internet)
Montage infos : Erwan MARIE
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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 18:45

Pour se distraire, un jeune remonte les interviews de Nicolas Sarkozy, c'est presque crédible.

 

Comme la presse française est un peu frileuse on a trouvé cela chez nos voisins belges.

 

Humour !

 

http://www.lalibre.be./societe/zappingvideo/article/700032/il-remonte-les-in

terviews-de-sarkozy-et-cree-le-buzz.html

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 13:53

Plus personne ne se fait d'illusion sur les conséquences des choix imposés par les politiques de l'UMP. Jacques Attali dans des interviews au journal La Tribune, comme sur Europe 1, dit clairement que la note "triple A" est déjà descendue de fait. Ce n'est pas "la bourde" de l'agence de notation S&P qui changera quelque chose. 

 

Un nouveau plan sera proposé d'ici quelques temps, certains observateurs précisent que ce sera probablement après les élections. De toute façon quelque soit le résultat, Hollande  ou Sarko voire un autre , il y aura un nouveau plan de restructuration du budget.

 

La gauche a, aura, des solutions .

 

L'organisation "Union Syndicale Solidaires" a fait les comptes. Chaque année, écrit-elle, le gouvernement s'est privé  volontairement de :

- 66 - Niches fiscales 66 milliards sur 145 milliards économiquement et socialement inutiles. L'impôt sur les bénéfices des sociétés qui devraient êtres taxées à 3% est en réalité de l'ordre de 8% pour les sociétés cotées au CAC 40 et de 22% pour la plupart des PME. Ces réductions en parties dûes à des niches ficales font perdre chaque année 66 milliards d'euros.

- 45 - Fraude fiscale : 45 milliards perdus chaque année, pratiquement aucune volonté de les récupérer.

- 15 - Impôts  sur le revenu : 15 milliards perdus chaque année depuis 2000. La diminution du taux maximum de l'imôtt sur le revenu passé de 63% à 41% a fait perdre de 2000 à 2007 15 milliards d'euros chaque année.

Petit rappel : Le revenu imposable est découpé en 15 tranches imposée à des taux différents. Ainsi, un haut revenu qui s'étale sur l'ensemble des tranches  n'est imposé à 41% que sur la part de revenu dépassant le seuil de la dernière tranche. EN REALITE, le taux moyen d'imposition des hauts revenus est de 22% ! Ainsi lorsque quelqu'un vous dit qu'il est imposé à 41% ne le croyez pas et ne le plaignez pas. Surtout quand on sait que prés d'un quart de la population française déclare vivre avec un revenu en-dessous du seuil de pauvreté... 

- 2 - Impôt sur la fortune : 2 milliards d'euros perdus depuis la dernière réforme. La taxation prévue des plus riches ne rapportera que quelques centaines de millions d'euros. 1,6% des contribuables déclarant plus de 80.000 euros par mois détiennent 13% des revenus déclarés en France. Parmi 10.000 ne paient pas d'impôts sur le revenu...

- 30 - Exonération patronale de cotisations sociales : 30 milliards d'euros perdus chaque année.

 

Au Total 158 milliards de recettes perdues.

 

Mais le chef du gouvernement, costume et mine sombre, annonce un Déficit public de l'Etat pour 2011 de 110 milliards d'euros : 

Déficit de l'Etat annoncé 92 milliards

Déficit de la Sécurité Sociale 18 milliards

 

Sauf que si La clique qui nous gouverne pensait d'abord à l'interêt général du pays  elle aurait à sa disposition de quoi  combler le déficit,  mais aussi 48 milliards d'euros de plus pour les écoles, la santé, la culture...

 

Mais les FAITS sont là ! Alors, Oui la question se pose , il est où le problème ? Si ce n'est dans l'idéologie, les mensonges et les mauvais choix du clan Sarkozy-Fillon !

 

Jean-Pierre Bernard

PRG29

 

Source d'infos L’Union syndicale Solidaires, constituée à partir de dix syndicats autonomes, non-confédérés, regroupe actuellement 45 fédérations ou syndicats nationaux. Elle est présente dans la quasi totalité des départements à travers des structures interprofessionnelles locales.

 http://www.solidaires.org/IMG/pdf/solidaires_52_A3double_couleur.pdf

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