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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 13:22
Articles parus dans Ouest-France des 3 mars et 9 mai 2017
Articles parus dans Ouest-France des 3 mars et 9 mai 2017
Articles parus dans Ouest-France des 3 mars et 9 mai 2017

Articles parus dans Ouest-France des 3 mars et 9 mai 2017

L'Europe: les faux amis!

 

Et voilà à nos portes, la rivalité s'organise. Nos proches voisins, espagnols et anglais, voient d'un mauvais oeil la dynamique retrouvée de la pêche française. Sans vouloir faire de la mauvaise délation, les coups bas, qu'ils soient protectionnistes ou irréguliers, fusent.

 

L'Europe se doit de faire appliquer une réglementation commune et un comportement exemplaire à tous ses membres afin de faire en sorte que chacun trouve l'opportunité de travailler correctement.Depuis 2014, son commissaire européen  aux affaires maritimes et à la pêche le maltais Karmenu Vella est "aux manettes" et il est temps que sa politique se révèle efficace et globale sans chercher à favoriser plus l'un que l'autre et à clamer son énergie à défendre les océans et les mers, les ressources et les hommes qui la travaillent. Action de cette commission "Juncker" pour le moment bien transparente!

 

Christiane Migot

PRG29

 

Table des matières des articles parus:

Chapitre 0: 3 mars 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 2: 14 juin 2017

Chapitre 4: 4 mars 2017

Chapitre 6: 17 février 2017

Chapitre 7: 5 février 2017

Chapitre 9: 21 février 2017

Chapitre 9: 9 mars 2017

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 08:48
Article parus dans Ouest-France des 4 décembre 2016 et 17, 23 et 27 mai 2017
Article parus dans Ouest-France des 4 décembre 2016 et 17, 23 et 27 mai 2017
Article parus dans Ouest-France des 4 décembre 2016 et 17, 23 et 27 mai 2017
Article parus dans Ouest-France des 4 décembre 2016 et 17, 23 et 27 mai 2017

Article parus dans Ouest-France des 4 décembre 2016 et 17, 23 et 27 mai 2017

La pêche et les hommes

une économie variée mais méconnue

 

Voila qui est rassurant pour l'économie de la pêche. La préférence du poisson sauvage au poisson d'élevage s'explique d'une part par une recherche d'une nourriture saine (malgré la pollution inhérente à nos océans) mais aussi d'autre part par un refus à cette autre pollution issue de toutes ces fermes aquacoles, rejetant des déchets organiques en saturation dans l'eau de mer mais aussi freinant ou bloquant les écosystèmes locaux.

 

Aussi la reconnaissance de ce secteur d'activités au niveau politique est une marque de reconnaissance de la pêche et de nos pêcheurs mais aussi un garant de vigilance et de protection face une mondialisation indisciplinée, peu regardante sur les ressources et l'environnement et peu soucieuse de la sécurité et du bien-être social des hommes. En effet des garde-fous ont été promulgués par le Parlement Européen de protéger non seulement la ressource mais aussi le socle sur laquelle elle se développe. A titre de comparaison que deviendrions-nous si la terre devenait stérile? La tempérance, une des quatre vertus cardinales, s'impose au niveau mondiale car s'il n'y a pas frein il y a disparition. L'édition de règles et de lois trop souvent au niveau local mais non mondial en constitue une amorce.

 

Enfin notons que la pêche retourne dans le giron du ministère de l'agriculture dont le ministre n'est autre que Jacques Mézard, sénateur PRG.

 

Christiane Migot

PRG29

 

Table des matières des articles parus:

Chapitre 0: 3 mars 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 2: 14 juin 2017

Chapitre 4: 4 mars 2017

Chapitre 6: 17 février 2017

Chapitre 7: 5 février 2017

Chapitre 9: 21 février 2017

Chapitre 9: 9 mars 2017

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 17:18
Article paru dans Ouest-France du 16 mai 2017

Article paru dans Ouest-France du 16 mai 2017

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 17:10
Article paru dans CFDT Magazine n°434 de juin 2017

Article paru dans CFDT Magazine n°434 de juin 2017

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 13:12

 

« Le système de santé français au 15e rang mondial »,

ce que nous craignions arrive !

 

 

Le PRG 29 s’interrogeait en septembre dernier lors du congrès de Septembre 2016 à Montpellier.

 

 

La qualité des soins s’améliore à l’échelle de la planète, mais les pays les plus pauvres progressent moins vite que les autres.

 

Le projet, colossal, a nécessité la collaboration de plus de 2000 chercheurs à travers le monde. Pour la première fois, pas moins de 168 pays ont été jugés sur l’accessibilité et la qualité des soins entre 1990 et 2015.

 

Le bilan est plutôt positif: la tendance générale est à l’amélioration des systèmes de santé, conclut l’étude parue hier dans la revue britannique The Lancet. La tendance n’est malheureusement pas homogène et l’écart entre le haut et le bas du classement tend à se creuser, précisent les auteurs, qui ont travaillé sous l’égide de l’Institute for Health Metrics and Evaluation, financé par la Fondation Bill et Melinda Gates.

 

En 2015, les meilleures places sont occupées par des pays européens (Andorre, Islande, Suisse, Suède), quand la queue du peloton est essentiellement composée de pays africains (République centrafricaine, Afghanistan, Somalie, Guinée-Bissau). Les plus belles progressions sont attribuées à la Chine, à la Turquie, à la Corée du Sud ou au Pérou.

 

«La méthode est pertinente car elle consiste à juger la qualité d’un système de santé sur le résultat qui intéresse le plus les usagers, la mortalité»

François Alla

 

La France se situe pour sa part à la 15e place, entre l’Autriche et la Belgique. Une position «à laquelle on pouvait s’attendre compte tenu de son niveau de richesse», analyse François Alla, professeur de santé publique à l’université de Lorraine et coauteur de l’étude.

 

Les chercheurs ont pris en compte la mortalité observée dans 32 pathologies choisies parce que le décès peut en théorie être évité grâce à une prise en charge médicale rapide (tuberculose, diphtérie, coqueluche, appendicite…). «La méthode est pertinente car elle consiste à juger la qualité d’un système de santé sur le résultat qui intéresse le plus les usagers, la mortalité», commente François Alla.

 

Les États-Unis à la 35e place

La performance nationale individuelle est par ailleurs évaluée à l’aune du développement sociodémographique (richesse nationale, taux de fertilité, niveau d’éducation de la population…). Les chercheurs l’ont utilisé pour calculer les performances que chaque pays est censé atteindre. Ainsi, en 1990, la France était en léger retrait (-5 points sur une échelle de 100) par rapport à ce que l’on était en droit d’attendre, mais le retard a été comblé en 2015, année où ses performances dépassaient les prévisions.

 

La France fait ­figure de mauvais élève quand on se penche sur les risques liés aux soins. 

 

Une dynamique qui ne va pas de soi dans tous les pays développés. Ainsi, les États-Unis ne sont que 35e dans le classement. «Une honte, surtout quand on considère que le pays dépense plus de 9000 dollars par an par habitant, soit plus qu’aucun autre pays», commente le Pr Christopher Murray, principal auteur de l’étude. En cause: une forte inégalité d’accès aux soins. En 2015, le pays accuse 10 points de retard sur les performances auxquelles il pourrait prétendre. Les résultats mettent aussi en lumière des leviers d’amélioration pour chaque pays. Ainsi la France peut se vanter d’un «bon système de santé, d’un accès égalitaire aux soins et d’un bon accès aux thérapeutiques innovantes», selon le Pr Alla, mais fait figure de mauvais élève quand on se penche sur les risques liés aux soins (maladies nosocomiales, effets secondaires des médicaments…). «Des milliers de morts pourraient être évitées chaque année en s’attelant à améliorer l’organisation des soins, la formation des soignants, l’observance des patients, les prescriptions médicales, constate le spécialiste. Il y a là un vrai enjeu qui devrait devenir une priorité du ministère de la Santé.»

 

 

Source le Figaro.fr

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 15:46
Article paru dans Ouest-France du 10 mai 2017

Article paru dans Ouest-France du 10 mai 2017

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 16:49
Le 25 mai 2016 je rédigeais ce texte en réaction à une information parue dans la presse (BFM TV).
 
 
"Valls menace de quitter Matignon
devant des ministres" BFM.TV
 
 
L’enlisement est là. Stratégiquement Valls a déjà beaucoup perdu. Le 
gouvernement de gauche/droite qu’il dirige et auquel nous participons est 
sérieusement « cramé". Madame El Khomri n’a plus la main, l’a-t-elle 
jamais eu ? Le Sénat qui va s’emparer de la loi pour la détricoter, c’est 
ce qu’annonce la droite majoritaire,  va générer de la surenchère et 
attiser les tensions. Le texte qui retournera à l’assemblée devra être à 
nouveau réécrit. ET il n’y aura guère d’apaisement dans le peuple. Déjà, 
dans les groupes  parlementaires socialistes la minorité demandant le 
retrait du texte devient progressivement majorité.De plus, Pierre Joxe 
ancien ministre de l’intérieur, ex ministre de la Défense a déclaré sur 
Europe 1 :""La loi travail, personne n'en veut, ni la gauche, ni la 
droite, ni les syndicats, ni le Medef, pourquoi le gouvernement s’obstine 
? ». Lui aussi serait un irresponsable?
 
Les actions d’intoxications relayées par une grande partie de la presse 
prennent de moins en moins. A cet égard cela vaut le coup d’aller prendre 
des cafés ou des Perriers dans les bistrots. Les hors sols, les énarques 
et technocrates de tous poils en apprendraient de belles sur ce que 
pensent d‘eux les citoyens. Sur les réseaux sociaux c’est pas mal non 
plus. Et singulièrement le "syndicalisme bashing" ne passe plus, lui non 
plus, malgré les inconvénients des mouvements sociaux. Si en plus les 
femmes rentrent, en masse, dans le mouvement ; eh bien,  le gouvernement 
sera conduit à revoir ses positions de manière drastique.
 
A l’occasion du Forum républicain d’octobre 2014 à Paris nous avions eu 
l’occasion de décrire dans un document (Cahier Radical) les failles de 
fonctionnement du Couple Hollande-Valls. Cela, malheureusement se 
vérifie. Il est temps pour remettre la France d’aplomb de sonner la 
retraite. Valls sera sacrifié, c’est la fin, tragique parfois, des 
Premiers Ministres. Valls ne disait-il pas qu’il était en CDD ou quelque 
chose comme cela, étant bien conscient que ce poste est par nature 
instable ?
 
Pour autant, la France peut-elle se réformer ? Moi je le crois mais la 
méthode, l’esprit, les projets doivent conduire à décrire un avenir ou le 
peuple a de réels espoirs de s’inscrire dans une démarche de progrès.
 
Là, aujourd’hui,  le peuple se sent floué, trompé.
 
La loi El Khomri  a servi de révélateurs à toutes les tensions sociales 
pré-existantes de ces dernières années.
 
Radicalement
 
Jean-Pierre Bernard – PRG29
 
Le gouvernement n’est pas revenu en arrière Hollande et Valls n’ont pas eu accès à la présidentielle. qu’en sera –t-il Dimanche ?

 

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 16:25
Article paru dans Ouest-France du 26 avril 2017Article paru dans Ouest-France du 26 avril 2017

Article paru dans Ouest-France du 26 avril 2017

Communiqué du Parti Radical du Finistère:

 

La fédération du Finistère du Parti Radical de Gauche a soutenu le candidat Benoît Hamon au premier tour des élections présidentielles de 2017, ayant respecté le choix des électeurs et électrices suite aux Primaires Citoyennes de février 2017. 

 

Le Parti Radical de Gauche considère que cette élection présidentielle fait surgir de graves fractures et impose une recomposition politique urgente pour permettre de gouverner la France de façon cohérente et stable. L’heure est venue d'apporter des réponses concrètes aux attentes des Français et de bâtir une nouvelle ère politique. 

 

Aussi face aux résultats qui déconcertent, la fédération du Finistère du Parti Radical de Gauche appelle à voter Emmanuel Macron seul candidat à défendre le modèle républicain et démocratique qui unit la France.

 

Christiane Migot 

Présidente PRG29

Conseillère municipale à la ville de Brest

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 17:59
Article paru dans Ouest-France du 14 avril 2017

Article paru dans Ouest-France du 14 avril 2017

Buffet froid

 

"Mes amis du Parti socialiste qui(défendent ce vote utile) se trompent ou se mentent à eux-mêmes." vocifère le premier élu de la ville de Brest. Ni tromperie, ni mensonge clame-t-il. Balivernes, opportunisme surement.

 

"La stratégie est le moteur de la guerre" aurait pu écrire Clausewitz, auteur d'un traité reconnu de stratégie militaire. Mais aussi de la politique. Alors tous nos élus ou élues sentant le vent tourné suite à nos inutiles et évitables Primaires Citoyennes de la Belle Alliance Populaire se sont imposé(e)s cette contorsion pour les faire basculer d'un potentiel gagnant-perdant, à savoir Benoît Hamon, vers un tout autant potentiel gagnant-gagnant Emmanuel Macron.

 

Le tour de rein n'est pas très violent pour ces élus et élues dont la parole veut tout aussi bien dire un jour une chose et dire un autre jour son contraire. Et la nouvelle étiquette de ces nouveaux marcheurs justifie bien cette contorsion.

 

Où est le respect de l'engagement sur une idéologie, des propositions ou un programme au nom de citoyens et citoyennes ayant engagé(e)s leur vote dans ce climat de confiance? Oublier. Et pourtant c'est un contrat politique qui est signé entre l'élu et ses électeurs et électrices. Fi de tout cela. De toute façon il y aura d'autres électeurs et électrices à faire confiance et la boucle est bouclée. Et la duperie gommée.

 

Jean-Louis Migot

PRG29

 

 

 

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Published by radicalisme de gauche finistérien - PRG29 - dans Politique Actualités de la Fédération PRG29 Elections Billet d'humeur
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 13:35

La Santé Publique un enjeu pour demain

La santé

Visions qualitative et fondamentale

 

La santé fait partie, comme dirait un physicien, du groupe des fonctions d’Etat, au sens national du terme, comme l’éducation, l’emploi, la défense… En fait tout cela relève du concept de collectivité démocratique avec tous les moyens dont dispose cette dernière pour se développer en créant son progrès pour en bénéficier.

 

D’où l’expression de santé publique, cette dernière étant distinguée comme en 1997 par « l'étude, d'une part, des déterminants physiques, psychosociaux et socioculturels de la santé de la population et d'autre part des actions en vue d'améliorer la santé de la population.»

 

Ou encore, comme en 1920 par « une activité organisée de la société visant à promouvoir, à protéger, à améliorer et, le cas échéant, à rétablir la santé de personnes, de groupes ou de la population entière. » Ou bien comme « La santé publique est la science et l’art de prévenir les maladies, de prolonger la vie et de promouvoir la santé et l’efficacité physiques à travers les efforts coordonnés de la communauté pour l’assainissement de l’environnement, le contrôle des infections dans la population, l’éducation de l’individu aux principes de l’hygiène personnelle, l’organisation des services médicaux et infirmiers pour le diagnostic précoce et le traitement préventif des pathologies, le développement des dispositifs sociaux qui assureront à chacun un niveau de vie adéquat pour le maintien de la santé, l’objet final étant de permettre à chaque individu de jouir de son droit inné à la santé et à la longévité. »

 

Dès 1948, l’O.N.U. en créant l’Organisation Mondiale de la Santé (ou O.M.S.) se préoccupe de ce qui touche aux notions de Population, activité organisée de la société, communauté. Ce sont des expressions qui reviennent souvent avec une évolution dans ce document de l’O.M.S. en 1952 dont le groupe rapporteur souligne « l'importance qu'il convenait d'attacher à l'éducation sanitaire individuelle et collective, mais il a surtout été frappé par l'élargissement des conceptions se rapportant à l'administration de la santé publique, cette évolution nécessitant l'intégration en un système unique de toutes les branches de l'action sanitaire: prophylaxie ou prévention, soins aux malades et réadaptation des convalescents.» où il est question d’administration de la santé publique. En d’autres termes l’O.M.S. établit que cette mission doit être confiée à une entité autonome dont « l’objet final étant de permettre à chaque individu de jouir de son droit inné à la santé et à la longévité. »

 

Droit inné ! Tout individu dispose ainsi d’un « bouclier extérieur » qui lui assure une existence apaisée mixée à une essence libre et personnelle. Est-ce une réalité aujourd’hui ?

 

Actuellement

 

La santé publique se démarque de la médecine essentiellement sur les deux plans qui misent davantage sur la prévention que sur les traitements curatifs et le développement d’une approche de population plutôt que de s'intéresser individuellement aux problèmes de santé des personnes. La Santé Publique contient actuellement 6 domaines qui sont l'hygiène publique, la lutte contre les maladies transmissibles, la préoccupation d'autrui (ou administration sanitaire), l'épidémiologie, la sociologie et l'économie de la santé. Sont-ils toujours d’actualité ou jouissent-ils d’une « obsolescence programmée » ? Doivent-ile être conservés ou redéfinis ? Faut-il en créer de nouveaux plus conformes à notre siècle ?

 

S'intéresser individuellement aux problèmes de santé des personnes :

un nouvel enjeu

 

Voila ce qui n’est pas dans les finalités de la santé publique et puis la non-adéquation avec la notion de fonction d’Etat est palpable. Dans un souci d’égalité le rôle de l’Etat est de rendre la santé publique accessible à tous sans distinctions aucunes. Or c’est l’anarchie de nos jours et c’est à qui piétinera l’autre.

 

L’égalité des accès à la santé publique est-elle compatible avec les tarifs multiples et disproportionnés des dispenseurs contemporains de la santé (individuels ou collectifs), avec les disponibilités variables et/ou couteuses des traitements préconisés (sans parler de leur inoffensivité ou de leur efficacité avérées ou non, officiellement ou à huit-clos !), avec les protections extrémistes sur les dépenses s’ensuivant (et l’investissement variable imposé devenu aristocratique et catégoriel), avec la multitude de structures existant actuellement déviantes au niveau finalités, gloutonnes au niveau finances et réticentes au niveau contrôles?

 

Les vestiges d’une santé publique existent et résistent. Mais pour combien de temps ? Quant il est des plus évident et pressant que les acteurs extérieurs à la santé publique (et ne trouvant en elle qu’un titre sur leur livre de comptes) sont déjà là ou quasiment pour d’autres. Mais tous ont « reniflé » les intérêts personnels à faire fructifier une santé qui perd son vocable « publique » et très nettement devenu privé et privante de ce libre accès à la santé.

 

Question simple : « Pourquoi y-a-t-il de plus en plus de personnes qui restreignent leurs soins ou qui les négligent ? » Dans les hautes sphères c’est une question qui est souvent posé (et encore ! Est-elle bien posée ?) mais sans chercher à trouver la réponse ou alors en croyant en trouver une qui ne résout le problème sur le fond.

 

Que sera la santé publique du XXIème siècle ?

 

Bien sur plus d’un va sourire ! Qui trouvera la réponse ? Quel est le plus malin que les autres qui avancera un énième plan B ?

 

La problématique est là et il faut avancer des éléments de réponses simples, qui sont en partie déjà là, puisqu’ils sont dans le fondement de la question originelle. N’oublions pas que la table n’est pas rase et que les morceaux de réponses sont surement sous nos yeux. A nous de les isoler des distorsions et des corruptions pour les adapter à notre siècle.

 

En effet les effets pour des causes proches ne sont pas les mêmes au fur et à mesure que le temps quantitatif s’écoule. Les acteurs influant ont changé et leur permissivité demande une analyse actuellement incomplète et mal maîtrisée. Autrement dit les protocoles de la santé publique du milieu du XXème siècle ne sont plus adaptés à ceux qu’elle devrait avoir en ce début de XXIème siècle. D’où le sous-titre de visions qualitative et fondamentale !

 

Au niveau du PRG29, nous faire table rase de la santé publique contemporaine afin :

  • d’édifier les nécessités du présent et de l’avenir.
  • de faire en sorte que les réponses à ces nécessités soient un socle universel et une référence inaltérable.

 

Au niveau du PRG29, nous préconisons pour la santé publique :

  • la tutelle globale et indivisible de l’Etat, avec la disparition progressive de ces états dans l’Etat que sont toutes ces officines privées où l’égalité des soins est bafouée.
  • les tarifs uniques des soins qu’ils soient généraux pour une première catégorie ou spécialisés pour une seconde catégorie. Refusons cette ségrégation entre la médecine de proximité et la médecine dite de pointe.
  • le contrôle de l’Etat sur la disponibilité, l’efficacité et le coût des traitements. Bannissons la pression des entreprises pharmaceutiques.
  • la prise en charge total par l’Etat des dépenses occasionnées par ces traitements. Favorisons le financement de cet engagement par des sources issues des excès abusifs ( .
  • l’instauration d’un réseau d’établissements de soins de proximité gérés par l’Etat avec rigueur, efficacité et diversité. Rejetons l’inégalité actuelle créant des choix et des vitesses variables dans l’accès aux soins et à la guérison.
  • le développement d’une réelle politique de recrutement de personnel dans tous les domaines, d’une réelle politique de formation et de soutien des personnels déjà présents accompagnée d’une amélioration de la rotation ou du remplacement de ceux-ci. Acceptons et reconnaissons le dévouement et la prise de responsabilité exigés et obtenus de tous les personnels.
  • l’incitation par l’Etat à ce que chacun puisse s’intégrer, selon ses disponibilités et ses capacités, dans cette réforme qu’exige l’état actuel de la santé publique.

 

Au niveau du PRG29, nous proposons pour la santé publique de demain :

  • la prise en considération de nouveaux domaines tel la fin de vie et du choix de l'acceptation de mourir dans la dignité ou le handicap, de tous les handicaps.

 

Faisons en sorte que notre pays devienne un leader incontestable en ces domaines et ce sera conforme à notre démarche humaniste.

 

Jean-Louis Migot

PRG29

 

 

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