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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 11:11
Article paru dans Ouest-France du 8 février 2017

Article paru dans Ouest-France du 8 février 2017

#12 Lutter contre les déserts médicaux

(en rouge: rajouts PRG29)

 

La création de maisons de santé a été soutenue par l’Etat depuis 2012, mais leur carte d’implantation est rendue trop contraignante par le Ministère de la Santé Publique, ce qui induit une gestion à court terme, sans possibilité d’anticipation.

 

La lutte contre les déserts médicaux (qu’ils se situent en zone rurale ou urbaine) qui est une des principales préoccupations des français, doit également être renforcée, au-delà des maisons de santé, par une redéfinition des critères de présence des hôpitaux et des maternités par le Ministère de la Santé Publique qui accentuera le caractère publique donc égalitaire et non privé donc élitiste de la Santé .

 

L’implantation de médecins dans des territoires sous dotés doit être encouragée par le renforcement de mécanismes incitatifs. Par ailleurs, au sein du cursus des études de médecins, des stages obligatoires dans ces territoires pourraient être imposés.

 

Les déserts médicaux ne sont pas qu'en zone rurale, mais ils en existent en zone urbaine, où très souvent on déshabille Pierre pour habiller Paul. Voici l'exemple d'une résidence pour personnes âgées, service de proximité et de quartier s'il en est où la transformation en Ehpad n'est pas envisagée, malgré les contestations ou communiqués de tout bord parus dans la presse locale. Le respect des résidents aspirant à une quiétude apparaît comme ignoré dans la mesure nombreux sont ceux qui se croient engagés dans une spirale dont l'issue est souvent mal vécue. De pathétiques raisons financières sont des arguments que ne peuvent percevoir des hommes et des femmes dont le raisonnement et la conscience sont altérés par de telles angoisses. Est-il donc impossible, même en 2017, de pouvoir garantir une quiétude et une "vie bonne" à ces hommes et femmes qui sont probablement passés par de nombreuses épreuves pour en arriver là et est-il donc impossible, même en 2017, de protéger ces mêmes hommes et femmes des calculs souvent injustes pourquoi une fermeture ici et pas là!) de technocrates et/ou de politiciens peu soucieux de leur  tranquillité.

PRG29

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 10:11
Article paru dans Ouest-France du 16 février 2017

Article paru dans Ouest-France du 16 février 2017

Comme disait Leibniz: "tout va pour le mieux..." et il rajoutait: "dans le meilleur des mondes".

 

En effet tout çà pour le mieux puisqu'il n'y a pas de fuites pour le moment, faudrait-il rajouter. Et que fait-on de la corrosion de ses coques déjà en fin de vie! Avec l'aval de la Préfecture Maritime qui avait dépêché UN observateur.

 

Dans le meilleur des mondes. Remontons au 17 mars 1967, veille du 18 mars 1967, jour de l'échouage du Torrey-Canyon. Le monde ignore l'écologie et fait fi de la protection de l'environnement même si bien que fortement déjà dégradé il ne semble pas en péril. Bref! Laissons nos deux coques gentiment "posées sur le flanc sur un fond sableux et plat à environ 150 mètres de profondeur" je cite. A près tout, il y en a d'autres, suite aux conflits mondiaux récents. Et cela ne se voit pas! Que cela fait-il deux coques de plus... Mais le 18 mars 1967 est passé par là ainsi que beaucoup d'autres dates tragiques pour l'océan, et la conscience environnementale s'est développée.

 

Alors je le dis haut et fort, peut-on accepter que ces deux coques restant là, avec l'approbation de l'administration, qui, comme la Justice, a les yeux bandés? Réponse: Non. Qui casse (nos fonds sous-marins et nos écosystèmes) paie (le renflouement des deux épaves, avec l'insistance ferme de notre administration).

 

Christiane Migot

PRG29

...

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 10:06
Articles parus dans le n°197 de Sillage de mars 2017 et Penn Ar Bed de mars 2017
Articles parus dans le n°197 de Sillage de mars 2017 et Penn Ar Bed de mars 2017

Articles parus dans le n°197 de Sillage de mars 2017 et Penn Ar Bed de mars 2017

Faire de l’écologie le moteur de l’énergie

et de l’économie de demain

 

Le Parti Radical de Gauche a toujours affirmé que la transition écologique doit devenir la dynamique d’une nouvelle révolution énergétique.

 

Les énergies renouvelables comme l’air, la biomasse, le soleil et l’eau connaissent des succès et des utilisations variables. Et des combinaisons eau-air ou eau-soleil peinent à être mises en œuvre.

 

La Bretagne est dans ce domaine un acteur engagé et mène une politique offensive. Pour preuve la tenue d’une COP régionale à Saint-Malo le 9 mars 2017. Pour preuve le chantier du Port des énergies marines à Brest achevé à l’horizon 2020. Le potentiel des courants marins au large des côtes bretonnes est infini et ce dernier outil va permettre aux nombreuses entreprises travaillant dans ce domaine d’y faire converger leurs efforts et leurs résultats comme les hydroliennes, les éoliennes offshore, les centrales photovoltaïques flottantes...

 

Parallèlement ces secteurs industriels ont déjà besoin d’une main d’œuvre hautement spécialisée dans des domaines réellement identifiés mais vont apparaître aussi des besoins issus de projections sur des métiers d’avenir qui n’existent pas encore. C’est là que se situe le rôle de nos collectivités territoriales de proximité qui, suite à un dialogue constant avec les forces vives locales (et elles sont omniprésentes et actives), au travers des conseils économiques et sociaux régionaux, se voient dans la nécessité de construire et d’installer de futures formations professionnelles afin de conduire à des politiques adaptées aux besoins de nos concitoyens, de nos salariés, de nos entreprises et de nos centres de recherche.

 

Christiane Migot  

PRG29

 

Table des matières des articles parus:

Chapitre 0: 3 mars 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 2: 14 juin 2017

Chapitre 4: 4 mars 2017

Chapitre 6: 17 février 2017

Chapitre 7: 5 février 2017

Chapitre 9: 21 février 2017

Chapitre 9: 9 mars 2017

 

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 12:18
Article paru dans Ouest-France du 6 décembre 2017

Article paru dans Ouest-France du 6 décembre 2017

Devinez qui a signé ce décret qui fait ou fera tant de "bien" pour nos côtes et nos écosystèmes! Un candidat à la présidentielle 2017 qui affirmait, la main droite sur le coeur, qu'il n'y était pour rien. Si le reste de ses envolées politiques est du même acabit, alors il faut s'inquiéter de l'éthique, de la morale et de la décence de nos concitoyens ou concitoyennes qui prétendent remettre "en marche" notre pays afin que demain soit plus beau que maintenant. Mais comme disait Spinoza, demain et hier sont des pensées négatives, seul compte ce que chacun fait du maintenant...

Christiane Migot

PRG29

 

Table des matières des articles parus:

Chapitre 0: 3 mars 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 1: 14 juin 2017

Chapitre 2: 14 juin 2017

Chapitre 4: 4 mars 2017

Chapitre 6: 17 février 2017

Chapitre 7: 5 février 2017

Chapitre 9: 21 février 2017

Chapitre 9: 9 mars 2017

Pour information

 

JORF n°0214 du 16 septembre 2015

page 16208
texte n° 25



Décret du 14 septembre 2015 accordant la concession de sables calcaires coquilliers dite « concession de la Pointe d'Armor » à la Compagnie armoricaine de navigation

NOR: EINL1511827D

ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2015/9/14/EINL1511827D/jo/texte


Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique,
Vu le
code minier, notamment ses articles L. 132-2, L. 133-6, L. 161-1 et L. 162-7 ;
Vu la
loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 modifiée relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ;
Vu le
décret n° 2006-648 du 2 juin 2006 modifié relatif aux titres miniers et aux titres de stockage souterrain ;
Vu le
décret n° 2006-798 du 6 juillet 2006 modifié relatif à la prospection, à la recherche et à l'exploitation de substances minérales ou fossiles contenues dans les fonds marins du domaine public et du plateau continental métropolitain ;
Vu l'arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 Côte de Granit rose de Milliau à Tome, archipel des Sept-Iles (zone spéciale de conservation FR 5300009) ;
Vu l'arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 baie de Morlaix (zone spéciale de conservation FR 5300015) ;
Vu l'arrêté du 31 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 Côte de Granit rose - Sept-Iles (zone de protection spéciale FR 5310011) ;
Vu l'arrêté du 31 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 baie de Morlaix (zone de protection spéciale FR 5310073) ;
Vu la demande enregistrée le 15 janvier 2010, par laquelle la société Compagnie armoricaine de navigation, dont le siège social est sis zone industrielle, BP 65, 22260 Pontrieux, sollicite conjointement une demande de concession de sables calcaires coquilliers dite « concession de la Pointe d'Armor » et une demande d'autorisation de travaux ainsi qu'une autorisation domaniale ;
Vu les engagements, l'étude d'impact, les évaluations d'incidence Natura 2000, les plans et autres documents produits à l'appui de cette demande ;
Vu la saisine de l'autorité environnementale en date du 26 juillet 2010 ;
Vu l'avis de mise en concurrence publié au Journal officiel du 2 septembre 2010, ensemble les pièces du dossier dont il ressort qu'aucune demande concurrente n'a été présentée ;
Vu les pièces de l'enquête publique à laquelle la demande a été soumise du 25 octobre 2010 au 25 novembre 2010 inclus ;
Vu l'avis des chefs de services civils et des maires des communes côtières consultées ;
Vu les avis de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER) en date du 24 janvier 2011 et du 24 mai 2011 ;
Vu l'avis du préfet des Côtes-d'Armor en date du 25 janvier 2011 ;
Vu les avis du préfet maritime de l'Atlantique en date du 10 février 2011 et du 26 avril 2011 ;
Vu le rapport et l'avis du directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Bretagne en date du 22 avril 2011 ;
Vu le compte rendu de la réunion de concertation prévue à l'article 13 du décret n° 2006-798 du
6 juillet 2006 en date du 13 juillet 2011 ;
Vu l'avis du préfet du Finistère du 18 juillet 2011 ;
Vu l'avis du Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies en date des 13 décembre 2012, 11 septembre 2014 et 16 juin 2015 ;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :

Article 1


Il est accordé à la société Compagnie armoricaine de navigation la concession de sables calcaires coquilliers dite « concession de la Pointe d'Armor », portant sur les fonds marins du domaine public maritime au large des côtes des départements du Finistère et des Côtes-d'Armor.

Article 2


Conformément à la carte (1) n° 7151 L de l'anse de Kernic à l'Ile Grande au 1:50 000 du service hydrographique et océanographique de la marine annexée au présent décret, la zone concédée est limitée par un polygone dont les sommets sont définis comme suit par leurs coordonnées géographiques rapportées au système géodésique WGS 84 :


SOMMETS


WGS 84 (Deg.Min.Sec)


Latitude Nord


Longitude Ouest


A


48° 47' 43,37''


3° 42' 27,12''


B


48° 47' 43,90''


3° 40' 42,36''


C


48° 47' 31,13''


3° 40' 32,28''


D


48° 47' 02,56''


3° 40' 23,38''


E


48° 46' 26,98''


3° 41' 51,18''


F


48° 46' 49,06''


3° 42' 06,85''


Cette zone représente une superficie de 4 kilomètres carrés environ.

Article 3


La concession est accordée pour une durée de quinze ans à compter de la date de publication du présent décret au Journal officiel de la République française. Le volume d'extraction de sables calcaires coquilliers ne pourra pas excéder 250 000 m3 par an.

Article 4


La concession octroyée est subordonnée au respect du cahier des charges figurant en annexe au présent décret.

Article 5 En savoir plus sur cet article...


Le préfet du Finistère exerce les attributions de police dévolues à l'autorité préfectorale par la législation et la réglementation minières en vigueur.
Après délivrance de l'autorisation d'ouverture de travaux, et sans préjudice du cas d'urgence ou péril imminent, si les intérêts énumérés à l'article L. 161-1 du code minier apparaissent menacés, le préfet peut prescrire toute mesure additionnelle.
En cas de non-respect des mesures prescrites, il appartient au préfet de prendre les mesures de police appropriées et de suspendre partiellement ou totalement l'autorisation d'ouverture de travaux.

Article 6 En savoir plus sur cet article...


Le ministre chargé des mines peut retirer la présente concession en cas d'inobservation des conditions fixées dans le présent acte, de non-respect du cahier des charges annexé à ce décret ou des mesures imposées par le préfet en vue d'assurer la protection des intérêts énumérés à l'article L. 161-1 du code minier.

Article 7


Le présent décret sera notifié au concessionnaire par le ministre chargé des mines. Les préfets du Finistère et des Côtes-d'Armor en feront également assurer, sous forme d'extrait indiquant notamment le nom et l'adresse ou le siège social du concessionnaire, la superficie et les substances sur lesquelles portent le titre, la définition de ses limites et la durée de sa validité :


- la publication, aux frais du concessionnaire, dans un journal diffusé dans la zone côtière des départements du Finistère et des Côtes-d'Armor ;
- la publication au recueil des actes administratifs du département du Finistère et des Côtes-d'Armor ;
- l'affichage dans les préfectures du Finistère et des Côtes-d'Armor et dans les mairies des communes côtières intéressées.

Article 8


Le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

  • Annexe


ANNEXE
CAHIER DES CHARGES SPÉCIFIQUES DE LA CONCESSION DE SABLES CALCAIRES COQUILLIERS DITE « CONCESSION DE LA POINTE D'ARMOR »


La concession de sables calcaires coquilliers dite « concession de la Pointe d'Armor » est accordée aux conditions spécifiques suivantes :
1. L'arrêté préfectoral d'autorisation d'ouverture de travaux définit les zones à exploiter, les volumes et le suivi environnemental. Il fera l'objet d'une revue annuelle pour notamment intégrer les éléments suivants :


- un volume maximal d'extraction de 50 000 m3 la première année, de 100 000 m3 la deuxième et de 150 000 m3 les trois suivantes. Le volume d'extraction annuel, pour les années ultérieures, est au plus de 250 000 m3 ;
- une limitation des périodes d'extraction pour tenir compte de la richesse en lançons du site et de la période estivale (interdiction d'extraction de mai à août inclus) ;
- une superficie d'exploitation annuelle de 1,5 km2 sur proposition du pétitionnaire, après consultation par la DREAL Bretagne, du MNHN/CRESCO, de l'IFREMER et du comité régional des pêches.


2. L'arrêté prévoira la réalisation, dans un délai qu'il fixera, d'une étude environnementale sur le lançon, étendue à l'ensemble de la dune hydraulique de Trezen ar Gorjegou au sein de laquelle est situé le périmètre sollicité, sous le contrôle d'une autorité scientifique indépendante.
Les conclusions de cette étude sont prises en compte, en tant que de besoin, pour adapter les modalités d'extraction.
3. La Compagnie armoricaine de navigation rendra compte à l'issue de chaque année d'exploitation au préfet du Finistère de son activité et des suivis environnementaux. Un rapport sera présenté devant la commission de suivi, d'information et de concertation réunissant les parties prenantes et dont la composition sera fixée par le préfet du Finistère.
4. Sans préjudice des dispositions du deuxième alinéa du point 1 ci-dessus, le volume maximum d'extraction peut être réduit et ajusté par le préfet du Finistère pour préserver les intérêts mentionnés à l'article L. 161-1 du code minier. A cet égard, sont prises en compte, d'une part, les mesures de suivi de l'environnement et, d'autre part, les observations et remarques qui pourraient être formulées dans le cadre de la réunion de la commission précitée concernant un éventuel impact de l'exploitation sur les zones Natura 2000 voisines du site ou sur le trait de côte.


Fait le 14 septembre 2015.


Manuel Valls

Par le Premier ministre :


Le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique,

Emmanuel Macron

(1) Cette carte peut être consultée à la direction de l'eau et de la biodiversité, sous-direction de la protection et de la gestion des ressources en eau et minérales, bureau de la gestion et de la législation des ressources minérales non énergétiques, tour Sequoïa, 92055 La Défense Cedex, ainsi que dans les bureaux de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Bretagne, immeuble L'Armorique, 10, rue Maurice-Fabre, 35065 Rennes Cedex.

 

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 14:08
Science - Histoire - Brest - Christiane Migot

Discours d'entrée pour le colloque "Sciences et Histoire"

à Brest le 2 février 2017

 

Je suis particulièrement heureuse et fière de vous accueillir dans cet auditorium situé au cœur de ce nouvel et merveilleux outil qu’est la médiathèque située sur le Plateau des Capucins. Ces réalisations symbolisent pleinement l’harmonie entre le passé et l’avenir. Permettez-moi de féliciter les organisateurs de ce colloque « Sciences et Histoire » à savoir le Service Historique de la marine Nationale et le service patrimoine de la Ville de Brest.

 

Cette rencontre est placée sous le signe des échanges entre disciplines : sciences et histoire, entre des sources et des ressources brestoises sur la mer, entre deux institutions : la défense à savoir le Service Historique de la Défense et le Service patrimoine de la Ville, entre chercheurs et citoyens.

 

Brest est une ville dont l’Histoire ancienne est faîte de conquêtes, de découvertes et de rencontres entre les peuples. Depuis la création de l’Académie de la Marine en 1752 à Brest par Louis XV et à la suite des grandes explorations scientifiques dont les archives sont conservées au Service Historique de la Défense, la ville continue à s’inscrire au XXIème siècle dans un pôle d’excellence marqué par une recherche scientifique et historique toujours aussi pertinente et riche (Ifremer, l’Institut Polaire, l’Institut Européen de la Mer par exemple) ainsi que la recherche historique actuelle par la modélisation de bâtiments, de bateaux comme le Kléber à l’Ecole Navale et les objets industriels comme le marteau-pilon ou le pont-tournant. Sans oublier la Marine Nationale présente.

 

La place de Brest dans le paysage international est du autant à la très forte capacité des acteurs locaux à s’unir qu’à l’Histoire de la cité.

 

Au cours des siècles, le visage de notre ville a changé parfois douloureusement par sa destruction à 80% lors de la Seconde Guerre Mondiale. Avec force et détermination cette ville s’est reconstruite et Brest est plus que jamais ouverte au monde, à l’accueil des idées nouvelles et à ceux qui les portent.

 

La ville s’est engagée dans la démarche de la demande du label « ville d’art et d’histoire » autour de quatre axes : la défense, la ville palimpseste, la dynamique sociale et la mer et l’international. Ce dossier sera présenté à la Commission Nationale en novembre prochain.

 

L’objectif de ce colloque est de développer des passerelles entre le monde de la recherche historique et celui de la recherche scientifique inscrites depuis plusieurs siècles dans les fibres de la Ville de Brest.

 

Dans cette perspective de mutualisation des savoirs, un travail commun avec l’Université de Bretagne Occidentale, le Technopole Brest-Iroise, Océanopolis paraît pertinent et source d’enrichissement intellectuel.

 

Valoriser la dimension scientifique de Brest par le croisement de disciplines rarement invitées à se confronter pourrait susciter de nouvelles possibilités de recherches et tracer les voies du futur pour notre agglomération.

 

Vos travaux seront les bienvenus

 

Bon colloque

 

Christiane Migot

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 11:51
Article paru dans Ouest-France du 1 février 2017

Article paru dans Ouest-France du 1 février 2017

Pollution au pétrole, Inaction au Sommet!

 

Depuis le 23 décembre 2016, les premières présumées innocentes conséquences de l'échouage des deux coques au large de l'îie de Sein se manifestent. Il n'y jamais hasard. La coincidence est évidente. En date du 1er février, un article de presse révèle l'apparition de boulettes de pétrole sur des plages du Finistère vers Brignogan.

 

Dans ce même article tout est au conditionnel. il faut attendre les autorisation avant de lancer les investigations chimiques et physiques pour faire le lien entre la cause et la finalité. Mais soyons rassurés, rien n'est prévu!!!

 

La terre tourne et rien ne change. A croire que nous sommes toujours en 1978, année de l'échouage de l'Amoco Cadiz sur les côtes du Nord Finistère.

PRG29

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 15:40
Résumé de présentation lors de la cérémonie du 20 mars 2015 à la Société Chimique de France

Résumé de présentation lors de la cérémonie du 20 mars 2015 à la Société Chimique de France

Rappel

Un de nos adhérents, Monsieur Jean-Louis Migot, s'est vu remettre le 20 mars 2015 le Prix de la Division Enseignement-Formation de la Société Chimique de France pour ses activités d'enseignant en chimie, d'animateur de blog aussi de chimie et d'auteur de livres de chimie aux éditions Hermann.

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 15:27
crédit JLM

crédit JLM

Participation aux deux journées des Primaires citoyennes 2017 des 20 et 27 janvier 2017 

Présence de Christiane Migot, présidente de la Fédération du PRG du Finistère, pour le vote et pour le dépouillement.

PRG29

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:49
Articles de Ouest-France parus les 10 et 20 décembre 2016

Articles de Ouest-France parus les 10 et 20 décembre 2016

Il est question de second plan de lutte contre les algues vertes. Où en est-on en amont? Quand les effluves odorantes des déchets animaux se propagent dans nos campagnes. Quand ces mêmes déchets animaux sont considérés comme responsables de la saturation des eaux de ruissellement et d'infiltration comme des nappes phréatiques en ions nitrates et ions phosphates? Quand ces mêmes ions nitrates et ions phosphates provoquent cette prolifération en algues vertes le long de nos plages? Quand ces mêmes algues vertes provoquent une transformation des ions sulfate présents dans l'eau de mer en un gaz nommé le sulfure d'hydrogène? Quand ce même gaz provoque...

Source "Wikipedia":

Effets du sulfure d’hydrogène sur les humains, selon la concentration

  • 4 ppm: Odeur modérée, facilement détectable
  • 10 ppm : Irritation des yeux
  • 27 ppm : Odeur désagréable
  • 100 ppm : Toux, irritation des yeux, perte de l’odorat au bout de 2-15 minutes
  • 200-300 ppm : Inflammation des yeux et irritation de l’appareil respiratoire au bout d’une heure
  • 500-700 ppm : Perte de conscience et mort éventuelle au bout de 30-60 minutes
  • 800-1 000 ppm : Perte de conscience rapide, arrêt de la respiration et mort
  • > 1 000 ppm : Paralysie du diaphragme dès la première inhalation, asphyxie rapide

 

Et dire que le doute, l'hésitation ou le manque de décision sont toujours présents quand au décès d'être vivants en présence d'algues vertes auprès de nos autorités territoriales et de nos experts patentés? Combien de décès faudra-t-il encore avant que des instructions incontestés et des contrôles autant rapides qu'efficaces en conséquences ne soient miss en application?

Jean-Louis Migot

PRG29

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:03
Articles de presse - Ouest-France - 10 et 17/01/2017
Articles de presse - Ouest-France - 10 et 17/01/2017

Articles de presse - Ouest-France - 10 et 17/01/2017

Directive 67/548/EEC
Très toxique
T+
 
Extrêmement inflammable
F+
 
Dangereux pour l’environnement
N

Note de l'expert-chimiste

C'est la loi du silence pour cette contamination de maïs destiné à la nutrition animale dans les usines de transformation bretonnes. La phosphine, utilisée comme arme chimique, est un gaz très volatile, inflammable et en plus très soluble dans l'eau (26%). La phosphine est un produit chimique qui se détecte à distance par son odeur, toxique et dévastateur pour l'environnement. Et il est étrange que personne, parmi les autorités territoriales n'aient pris et les devants et les précautions et les décisions pour mettre à distance cette cargaison, qui se trouve décharger en plein coeur d'une ville. Rien ne transpire dans la presse si ce n'est quelques entrefilets d'une quarantaine de lignes chacun. Où sont les principes de précaution que tout le monde sait agiter quand les médias sont à l'affût?

Jean-Louis Migot

PRG 29

 

Extrait de l'article "Wikipedia": Toxicologie, écotoxicologie

Mode d'action sur les organismes : Il est systémique mais principalement du au fait que la phosphine dénature l'oxyhémoglobine et interfère avec la synthèse de protéines et d'enzymes de la respiration cellulaire.

Elle est toxique par inhalation pour le poumon, le foie et les reins. Elle induit également une irritation respiratoire et des signes de dépression du système nerveux central.

Le principal danger pour l'homme réside en l'inhalation d'une dose dépassant le seuil de toxicité, qui provoque rapidement des troubles neurologiques (comaconvulsions) et cardiaques (foyers de nécrose du myocarde).

Le temps de contact a une importance : la mort peut survenir après l'inhalation de 400 ppm durant 30 à 60 minutes ; et des effets graves résulter d'expositions de quelques heures à 5-10 ppm.

 

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