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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 10:15
Manuel Valls - Avenir incertain - Jean-Pierre Bernard

 

"Valls menace de quitter Matignon devant des ministres"

 

source : BFM.TV

 

L’enlisement est là. Stratégiquement Valls a déjà beaucoup perdu. Le gouvernement de gauche/droite qu’il dirige et auquel nous, les radicaux de Gauche, participons est sérieusement « cramé". Madame El Khomri n’a plus la main sur le dossier, l’a-t-elle jamais eu ? Le Sénat qui va s’emparer de la loi pour la détricoter, c’est ce qu’annonce la droite majoritaire au Sénat,  va générer de la surenchère et attiser les tensions. Le texte qui retournera à l’assemblée devra être à nouveau réécrit. ET il n’y aura guère d’apaisement dans le peuple.

 

Déjà, dans les groupes  parlementaires socialistes la minorité demandant le retrait du texte devient progressivement majorité. De plus, Pierre Joxe ancien ministre de l’intérieur, ex ministre de la Défense sous F.Mitterand, qu’on ne peut prendre pour un « syndiqué jihadiste » (voila les qualificatifs qu’on voit fleurir dans les rangs conservateurs) a déclaré sur Europe 1 : "La loi travail, personne n'en veut, ni la gauche, ni la droite, ni les syndicats, ni le Medef, pourquoi le gouvernement s’obstine ? ». Lui aussi serait un irresponsable ?

 

Les actions d’intoxications relayées par une grande partie de la presse prennent de moins en moins. A cet égard, cela vaut le « coup » d’aller prendre des cafés ou des Perriers dans les bistrots. Les hors sols, les énarques et technocrates de tous poils en apprendraient de belles sur ce que pensent d‘eux les citoyens. Sur les réseaux sociaux c’est pas mal non plus. Et singulièrement le "syndicalisme bashing" ne passe plus trés bien, lui non plus, malgré les inconvénients des mouvements sociaux. Si en plus les femmes rentrent, en masse, dans le mouvement ; eh bien,  le gouvernement sera conduit à revoir ses positions de manière drastique.

 

A l’occasion du Forum républicain d’octobre 2014 à Paris le PRG29 avait eu l’occasion de décrire dans un document (Cahier Radical N°1) les failles de fonctionnement du Couple Hollande-Valls. Cela, malheureusement se vérifie. Il est temps pour remettre la France d’aplomb de sonner la retraite. Valls sera sacrifié, c’est la fin, tragique parfois, injuste des fois, des Premiers Ministres. Valls ne disait-il pas qu’il était en CDD ou quelque chose d’approchant, étant bien conscient que ce poste est par nature instable ?

 

Pour autant, la France peut-elle se réformer ? Moi je le crois mais la méthode, l’esprit, les projets doivent conduire à décrire un avenir ou le peuple a de réels espoirs de s’inscrire dans une démarche de progrès et ainsi l’accompagner. Ici ce n’est franchement pas le cas, cela ne l'a jamais été.

 

Aujourd’hui, le peuple se sent floué, trompé.

 

La loi El Khomri  a servi de révélateurs à toutes les tensions sociales pré-existantes de ces dernières années dans notre pays.

 

Jean-Pierre Bernard - PRG29

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 08:39
Jean-Claude REQUIER   -  PRG

Jean-Claude REQUIER - PRG

Proposition de Loi

tendant à assurer la transparence financière et fiscale

des entreprises à vocation internationale. 

 

18 Mai 2016

 

Intervention de Jean-Claude Requier  Sénateur RDSE

 

 

M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Requier.

 

M. Jean-Claude Requier. Monsieur le président, monsieur le secrétaire d'État, mes chers collègues, la proposition de loi présentée par nos collègues du groupe CRC traite d'un sujet ô combien d'actualité : la transparence financière et fiscale des multinationales.

Je commencerai par rappeler quelques chiffres, car ils sont souvent plus éloquents qu'un long discours.

L'Organisation de coopération et de développement économiques, l'OCDE, a calculé que les activités d'optimisation fiscale représentent, à l'échelle de l'Union européenne, un manque à gagner de 50 milliards à 70 milliards d'euros chaque année. À titre de comparaison, en 2015, le déficit public de la France s'élevait à 77,4 milliards d'euros, soit 3,5 % du PIB. Le manque à gagner pour la France représente un montant difficile à chiffrer précisément, mais il est estimé à plusieurs milliards d'euros par an. Si nous parvenions à éliminer la fraude et l'optimisation fiscales, nous pourrions certainement atteindre le fameux objectif d'un déficit inférieur à 3 % du PIB.

Ces considérations montrent à quel point la lutte contre la fraude fiscale est un enjeu important, non seulement pour les finances publiques, mais aussi pour la cohésion de la société dans son ensemble. L'optimisation fiscale est à la fois injuste socialement et nuisible économiquement.

Elle est injuste, car elle conduit à déplacer l'effort de contribution publique vers les autres agents économiques, comme les ménages ou les petites et moyennes entreprises, ce qui est contraire au principe d'égalité devant l'impôt affirmé à l'article XIII de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Elle est nuisible économiquement, car elle fausse la concurrence entre les entreprises qui peuvent y avoir recours et les autres.

La présente proposition de loi prévoit de modifier deux articles du code de commerce de manière à obliger les sociétés au-dessus de certains seuils d'activité à publier des informations pays par pays : la localisation de leurs implantations, la nature de leurs activités, leur chiffre d'affaires, le nombre de leurs salariés, la valeur de leurs actifs, les subventions qu'elles peuvent éventuellement recevoir, leurs ventes et achats, leur résultat d'exploitation et, surtout, le montant d'impôt sur le bénéfice qu'elles acquittent. Cela concerne les sociétés cotées ou celles qui remplissent au moins deux des critères suivants : plus de 20 millions d'euros de bilan, plus de 40 millions d'euros de chiffre d'affaires et plus de 250 salariés.

Par ailleurs, le texte prévoit d'élargir à « toute personne physique ou morale ayant intérêt à agir » le droit de former un recours auprès du tribunal de commerce pour demander la publication des comptes de l'entreprise concernée.

Si je ne peux que souscrire au principe d'obliger les entreprises internationalisées à une véritable transparence vis-à-vis de l'administration fiscale – les révélations dites des « Panama papers » sont venues, s'il en était besoin, nous le rappeler –, j'émets cependant des réserves sur les seuils retenus, sur l'idée d'une publicité absolue et, enfin, sur l'opportunité d'une loi nationale.

Le seuil de 40 millions d'euros de chiffre d'affaires semble trop bas. On engloberait ainsi nombre de PME et d'entreprises de taille intermédiaire, qui sont de forts pourvoyeurs d'activité et d'emploi, en particulier en dehors des grands centres urbains. Ne grevons pas la compétitivité de nos PME avec des contraintes administratives supplémentaires !

La publicité complète des comptes fait également débat. Comme cela a été souligné en commission, elle peut conduire à la divulgation d'informations sensibles sur les stratégies de développement des entreprises. Gardons à l'esprit que les entreprises françaises doivent affronter une concurrence internationale féroce. Nous devons préserver un environnement favorable à la bonne marche de leurs affaires. La discrétion en fait partie.

Enfin, force est de reconnaître qu'une action au seul niveau national dans le contexte actuel aurait peu de chance d'être efficace. La Commission européenne a d'ores et déjà fait des propositions en ce sens dans le projet de directive contre l'évasion fiscale et de modernisation de la coopération entre les administrations des États membres. Il semble donc plus opportun d'accompagner la mise en place du cadre européen plutôt que de mettre la France en porte-à-faux vis-à-vis de ses partenaires.

Il est vrai que l'obligation de transparence fiscale s'applique déjà aux banques et aux entreprises du secteur minier. Pourquoi ne pas envisager alors de l'étendre prioritairement aux multinationales américaines du numérique, qui échappent largement à l'impôt chez nous alors qu'elles y réalisent des bénéfices spectaculaires ? Avant de s'attaquer à nos fleurons nationaux, ne devrait-on pas se préoccuper de taxer Google, Amazon, Apple ou Airbnb à leur juste niveau ?

Ces remarques faites, vous comprendrez, chers collègues, que si le groupe du RDSE partage à l'unanimité le principe et l'objectif de cette proposition de loi, il n'en approuve pas, dans sa grande majorité, les dispositions qui y sont préconisées.

_____________________________________________________________________________________________________

 

Note du PRG29 : il faudra bien un jour arriver à conclure sur le sujet de la fraude fiscale et il faudra trancher. 

 

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 19:14
TAFTA/TTIP - Sénat - Philippe Esnol - Maxime Vaudano

Question d'actualité sur le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement 

 

Sénat le 17 Mai 2016

 

Question de Philippe Esnol à Jean-Marc Ayrault, Ministre des affaires étrangères et du développement international

Philippe ESNOL

 

M. le président. La parole est à M. Philippe Esnol, pour le groupe du RDSE. (Applaudissements sur les travées du RDSE.)

M. Philippe Esnol. Ma question s'adresse à M. le ministre des affaires étrangères et concerne les difficultés d'accès aux documents relatifs au TAFTA, le traité de libre-échange transatlantique, en cours de négociation entre l'Union européenne et les États-Unis.

Je dois le dire, l'opacité régnant dans la négociation de cet accord commercial majeur, qui promet d'avoir des conséquences importantes sur de nombreux secteurs de notre économie et dont on sait qu'il inquiète l'opinion publique, me paraît proprement scandaleuse.

Trouvez-vous normal que tout parlementaire souhaitant prendre connaissance de l'avancée de la négociation, et consulter les documents afférents, soit contraint d'accomplir ce qui s'apparente à un véritable parcours du combattant ?

En effet, il faut tout d'abord prendre rendez-vous auprès du secrétariat d'État aux affaires européennes pour espérer être conduit, seul, dans la salle spéciale où sont précieusement conservés les documents.

Puis les choses se corsent. On apprend qu'aucune prise de notes n'est autorisée. Pire, si vous ne maîtrisez pas l'anglais comme si vous pouviez l'enseigner, passez votre chemin, car aucune traduction n'est proposée et il est impossible de se faire assister !

Je ne doute pas que bon nombre de mes collègues affectionnent et pratiquent la langue de Shakespeare, mais il s'agit ici d'un anglais technique, dont il faut saisir toutes les subtilités.

Aussi, monsieur le ministre, les mauvais esprits pourraient voir dans cet état de fait une volonté manifeste de décourager et de maintenir le secret. Que comptez-vous faire pour y remédier et restaurer la transparence que les Français sont en droit d'attendre sur un sujet de cette importance ? (Applaudissements sur les travées du RDSE et de l'UDI-UC. – MM. Jacques Legendre et Philippe Bas applaudissent également.)

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État chargé du développement et de la francophonie.

M. André Vallini, secrétaire d'État auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du développement et de la francophonie. Monsieur le sénateur, je vous prie d'abord d'excuser l'absence de mon collègue Matthias Fekl, retenu par un déplacement en Russie.

Vous avez raison, monsieur le sénateur, l'opacité dans laquelle se déroulent ces négociations ne correspond pas à notre conception de la démocratie ni aux temps que nous vivons. En effet, la transparence dans les négociations commerciales est indispensable pour garantir la légitimité d'accords éventuels.

C'est pourquoi le Gouvernement français n'a pas cessé de dénoncer cette opacité et a fait de la transparence une des priorités dans la négociation.

Depuis le début de l'année, une salle de lecture des documents relatifs au Transatlantic Trade and Investment Partnership, ou TTIP, est ouverte au secrétariat général des affaires européennes et les parlementaires ont accès au compte rendu exhaustif mais aussi aux documents consolidés.

Initialement, les États-Unis refusaient qu'un accès soit ouvert aux parlementaires à Paris, dans une administration nationale et ils voulaient contraindre les membres du Gouvernement comme les parlementaires à se rendre à l'ambassade américaine pour consulter les documents. C'était évidemment inacceptable, et nous l'avons refusé.

Nous avons conscience que les conditions d'accès au secrétariat général des affaires européennes ne sont pas encore idéales et restent contraignantes. Nous travaillons à les améliorer, mais elles sont identiques pour tous les parlementaires des pays d'Europe.

J'ajoute que de nombreuses informations relatives aux négociations ont été mises en ligne sur le site du ministère des affaires étrangères et du développement international, qui a été totalement rénové dans sa partie consacrée aux négociations commerciales.

Enfin, le Gouvernement a mis en place en 2013 un comité de suivi stratégique de la politique commerciale, pour associer les parties prenantes. À l'origine, il s'agissait des élus de la Nation et des fédérations professionnelles ; désormais, les représentants de la société civile, les syndicats et les ONG sont également concernés.

Tous ces efforts resteront vains, pour autant, si nos partenaires américains ne s'engagent pas, eux aussi, dans cette démarche de transparence. Or les premiers résultats du treizième cycle de négociations, qui s'est achevé à New York le 29 avril, indiquent que le changement d'état d'esprit des Américains n'est pas à l'ordre du jour.

Dans ces conditions, monsieur le sénateur, la position de la France est claire et constante : il n'est pas question, sous prétexte d'accélérer les négociations, de signer n'importe quel accord dans n'importe quelles conditions pour signer à tout prix.

M. le président. Il faut conclure !

M. André Vallini, secrétaire d'État. C'est la raison pour laquelle la France ne soutiendra pas un accord qui se ferait au détriment de notre économie et de nos principes. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et républicain. – M. Alain Bertrand applaudit également.)

M. le président. La parole est à M. Philippe Esnol, pour la réplique.

M. Philippe Esnol. We're lost in translation ! Such is life ! (Sourires. – Applaudissement sur plusieurs travées.)

M. Jean-Jacques Lasserre. Et la traduction ?

MAIS Le double jeu est là aussi, la preuve.

 

La France promeut l’arbitrage privé du Tafta

au sein même de l’Europe

 

LE MONDE |  in Les Décodeurs Mis à jour le  | 

Par  

 

La France, hérault de la lutte pour un Tafta plus équitable et contre des tribunaux privés au service des multinationales ? Cette image que le gouvernement tente de renvoyer depuis quelques semaines risque d’être mise à mal par un document confidentiel consulté par Le Monde, dans lequel un groupe de cinq pays européens, dont la France, propose l’instauration d’une juridiction d’exception européenne au service des entreprises souhaitant attaquer les décisions des Etats.

 

Ce document de travail rédigé par la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande et les Pays-Bas, obtenu par le réseau militant Seattle to Brussels, a été transmis le 7 avril au Conseil des ministres européens. Il répond à l’offensive lancée à l’été 2015 par la Commission européenne pour abroger les quelque 200 traités d’investissement bilatéraux toujours en vigueur entre les « anciens » et les « nouveaux » Etats-membres de l’Union européenne, issus des élargissements récents.

 

L’institution bruxelloise juge ces accords non seulement inutiles – car le marché unique a déjà uniformisé les règles d’investissement entre les Vingt-Huit –, mais surtout incompatibles avec le droit européen – car générateurs de discriminations entre eux.

 

Menacés plus ou moins directement de sanctions par la Commission pour avoir conservé ces traités obsolètes, conclus dans les années 1990, ces cinq pays se disent prêts à les abroger, à condition qu’un nouveau régime harmonisé de protection des investissements leur succède.

 

« Ni utile ni nécessaire », disait la France

Et c’est là que le bât blesse. Car le quintet ne se contente pas de réclamer un cadre législatif clarifié. Il souhaite sauver le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etats, une juridiction arbitrale privée vers laquelle les entreprises peuvent se tourner en lieu et place des tribunaux nationaux. Plus connu sous son acronyme anglais ISDS (investor-state dispute settlement), ce système est l’un des volets les plus controversés du traité transatlantique Tafta/TTIP, en négociation entre l’UE et les Etats-Unis.


En savoir plus sur c'est ici : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/05/19/la-france-promeut-l-arbitrage-prive-du-tafta-au-sein-meme-de-l-europe_4921900_4355770.html#HrffgrPRxxOxmVs2.99

 

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 14:11

Polémique à Quimper. Des dessins d'enfants écartés du musée 

 

 

Le musée des Beaux-arts de Quimper (Finistère) a enlevé deux productions d'élèves exposées dans le hall. Des visiteurs n'ont pas compris les terroristes représentés.

Du 20 mars au 24 avril 2016, les écoliers de quatre écoles de Quimper (Finistère) ont présenté au musée des Beaux-arts une exposition.



, explique Sophie Kervran, conservatrice-adjointe. " Des visiteurs nous ont posé des questions sur certains dessins où figuraient des terroristes, ils étaient choqués "Deux jours avant la fin de l'exhibition, la direction du musée a pris la décision de retirer du mur, deux œuvres d'enfants. Le problème ?

Replacer dans son contexte

Elle rappelle le contexte : " C'était au moment des attentats de Bruxelles (22 mars 2016). Ces visiteurs n'ont pas compris qu'il s'agissait de dessins d'enfants de 10 ans et pensaient que c'était un artiste contemporain. "

Jean-Pierre Doucen, adjoint chargé de l'éducation était au courant. « C'était une très belle exposition, nous n'avons pas voulu faire de polémique pour ne pas sanctionner les enfants. »

Pendant les attentats

Intitulé « Passé/présent », il a été suivi par cent élèves du CE1 au CM2, issus des écoles Émile-Zola, Léon-Blum, Saint-Jean-Baptiste, Yann-de-La-Jarrige et Léon-Goraguer.

" Ils ont réalisé ces collages pendant les attentats du Bataclan. Ils ont découpé des images de terroristes dans un journal pour enfants qui expliquait ce qu'il s'était passé ", raconte Jean-Pierre Doucen.

À l'avenir, la direction dit hésiter à proposer des œuvres d'enfants dans le hall, ou alors, avec plus d'explications affichées.

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Une décision pour le moins hâtive et sous pression bien pensante ?

Difficile de comprendre la décision de la direction et de la municipalité quand je lis cet article sur OF daté 17 mai 2016. Ne serait-ce pas ces dessins, entre autres, qui auront permis aux enfants de faire le deuil des attentats ? Je crois qu'il manque un peu de discernement à vouloir fuir à tout prix ses responsabilités, la dernière phrase du papier est accablante.
 
 
 
PRG29.
Des dessins d'enfants qui heurtent les âmes sensibles due certains adultes.

Des dessins d'enfants qui heurtent les âmes sensibles due certains adultes.

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 07:15
TAFTA/TTIP. - Négociation - Jean-Louis Migot

TAFTA / TTIP ? 

Le Parti Radical de Gauche finistérien se positionne contre.

 

 

Historiquement, c’est en 2013 que sont évoquées les premières négociations pour la création d’un partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ou TTIP entre les USA et l’Union Européenne « censé imposer des standards mondiaux pour le XXIème siècle, les négociations devront s’inspirer des valeurs transatlantiques : un « haut niveau de protection » du citoyen et une croyance sans faille dans les vertus de la libéralisation de l’économie ».

 

Déjà il faut s’interroger sur le choix des expressions « standards mondiaux », « valeurs transatlantiques », « haut niveau de protection du citoyen », croyance sans faille » et « vertus de la libéralisation de l’économie ». L’amalgame démocratie – économie – religiosité révèle principalement la volonté d’imposer un libéralisme déchaîné et une standardisation accrue et « convergente » n’allant pas forcément dans le sens d’une amélioration de la condition humaine.

 

Puis en 2014 il est question plus froidement de « lien entre la stabilité mondiale et la prospérité visée par les négociations transatlantiques »  ou « d’avoir une influence mondiale et… d’imposer nos standards à l’avenir ».

 

Là une marche est gravie où les bons sentiments d’antan s’envolent et l’hégémonie néo-libérale américano-anglosaxonne transpire politiquement et économiquement.

 

Néanmoins l’objectif apparaîtrait louable puisqu’il vise à « créer de la croissance et de l’emploi pour un grand marché de 820 millions de consommateurs » et ce dans les plus brefs délais comme le souhaitent les plus hautes instances de part et d’autre de l’Océan Atlantique, à savoir 2016 !

 

Poudre aux yeux, écran de fumée, parlons-en de la croissance et du pouvoir d’achat ! Les estimations de gain vont de 14 euros dans le meilleur des cas et de 1 euro dans le pire des cas et ce par personne et par an. Quant aux emplois, le chiffre de la création d’emplois, aussitôt contesté par la Commission Européenne, serait  au mieux de 122.000 pour la France, alors que nous attendons toujours le million d’emplois promis par le MEDEF… et de plus cette « espérance » ne tient pas compte des difficultés sectorielles engendrées par la concurrence.

 

La plus grande confusion règne même entre les spécialistes qui ont pourtant comme supports les conclusions tirées des précédents (et toujours d’actualité) accords de libre-échange.

 

De toute évidence le consommateur, d’où qu’il soit, ne sera pas le gagnant. De même, d’ailleurs, que l’agriculteur français menacé outre-Atlantique par exemple par l’élevage intensif des bovins gonflés aux OGM, aux hormones. Du côté des gagnants les entreprises ? Elles croient y voir une chance, principalement celles orientées vers l’agroalimentaire, les travaux publics, l’énergie ou le transport, rien n’est garanti dans le monde économique, loin de là.

 

 

Aujourd’hui, chacun s’abriterait derrière ses propres normes ! Les normes européennes  nous protégent du point de vue : sanitaire, évolutions technologiques dangereuses, culturel, cela à donc aussi des aspects positifs.  Ces normes, érigées, selon le discours néo-libéral, comme "une muraille le long des côtes européennes ou américaines" pourraient être rapprochées. C’est une épreuve difficile, de longue haleine, mais pas impossible. Devant cet « obstacle » et pour faire fondre les récalcitrants certains, principalement à la commission européenne, n’hésitent pas à utiliser la politique du marteau et de la peur en prétendant qu’il vaut mieux le TTIP en chantier qu’un éventuel copié-collé TTIP USA-Pacifique ! Etonnant tout de même, NON ?

 

Trois alternatives s’offrent aux politiques américains et européens pour la prochaine décennie :

- Soit le statut-quo qui entretiendra des blocages pour des motifs souvent protectionnistes également liés à la défiance suscitée par les méthodes opaques et secrètes des négociateurs ;

- soit l’acceptation du TTIP avec les déséquilibres industriels, les incertitudes écologiques et les potentielles reconversions humaines qu’il entraînera ;

- soit l’élaboration consensuelle, autour de la même table, d’un TTIP où tous les partenaires sociaux, économiques, politiques, syndicaux et écologiques seraient présents, en toute transparence, autour de la même table.

 

Gardons aussi à l’esprit ce que montre le scandale mondiale de l’évasion fiscale d’aujourd’hui. Les USA conservent leurs propres paradis fiscaux sur leur territoire et ils mènent, en réalité, une politique isolationniste pour protéger l’empire américain, les discours des candidats républicains sont limpides, la démocrate Clinton n’est pas loin d’être sur la même ligne. Seul le candidat Bernie Sanders se démarque.

 

Annick Girardin, Ministre de la fonction Publique, Virginie Rozières, Eurodéputée, toutes deux radicales de gauche, ont exprimée leurs doutes, leurs réticences sur cet accord biaisé par nature.

Entendons les.

PRG29

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 08:39
François Hollande - Jean-Pierre Bernard

Evolution constitutionnelle ?

 

Le Magazine « Le Point » sous la plume de Léo Scheer faisait semblant, récemment de s’interroger : Hollande peut-il tomber dans un mois ?

 

Que l’on me permette de dire que Le Point prend ses désirs pour des réalités et joue la carte de l’anxiété pour ne pas dire la peur. La peur d’une réédition de Mai 68 transparaît dans cet article. 


Analyse un peut courte, semble-t-il, car la situation n’est pas comparable, la situation est plus grave socialement et les exemples grecques, espagnols, italiens et autres montrent des types d’actions nouveaux. Révolution dit le Point, le mot est lâché ! Ces mouvements sont pourtant plutôt pacifiques, mais il y a bien eu la "révolution des oeillets" au Portugal… Pacifique elle aussi pour sortir d'une dictature.

 

Toutefois, tout est possible, envisageable, Il est apparaît, pour pas mal d’observateurs, que Valls ne maîtrise plus grand chose et son virage autoritariste n’arrange rien, même si les sondages, pourtant en baisse, lui donnent encore une certaine épaisseur. Tout dérapage policier, aujourd’hui, peut être un boute-feu cela est un risque sérieux que ce gouvernement ne peut pas se permettre. Imaginons le décès d'un manifestant....

 

F. Hollande protégé par sa fonction peut et doit rester en place. Une possibilité, qui n’est pas évoquée, est celle du changement de gouvernement ce qui permettrait de botter en touche sur la loi El Khomri. D’autant que des gens travaillent, hors des instances gouvernementales et patronales, sur un nouveau code du travail. Un signe fort que la société est déjà au-dela de ce point d’achoppement qu'est la rprésentation nationale et l'exécutif. La rupture vis à vis de l’ensemble de la classe politique, sa déliquescencemême, est désormais évidente. La multiplication des candidatures à droite isolant le « Chef » Sarko est éclairante. A gauche ce n’est guère mieux. La société évolue très vite. C'est pour cela que je pense le discours sur le refus du changement, le soi-disant conservatisme du peuple est hors sujet, voire quasiment ringard.

 

Les jeunes en particulier, ceux de la "génération sacrifiée", mettent en place les réseaux qui s'affranchissent de la société politicienne et de la société de consommation.

 

Pour ma part je trouve qu’il serait judicieux que le peuple pousse à la mise en œuvre d’une assemblée constituante pour abolir la V République et faire venir la VI République. Là il y a du travail. On ne peut guère copier le régime américain cher à Sarko (c’est ce qu’il avait déclaré un jour) voire même au radicaux de gauche (Cf l’Audace à gauche) car ce n’est pas notre culture profonde.


Enfin le discours habituel de la droite sur l’impossibilité de réformer la France (Cf plu haut) est une connerie sans nom. Car, d’une part, on peut aisément convenir que trop de politiciens s’accrochent à leurs rentes de situation et peu ou prou croyant tenir les rênes et, d’autre part, ce serait proclamer que la France n’a pas changé depuis 1968 voire même, pourquoi pas, depuis 1789…


En revanche, ce qui s’est renforcé dans le temps, c’est que le véritable gouvernement s’exerce, aujourd’hui, par les Financiers et la Commission de Bruxelles, des instances éminemment démocratiques comme on le sait....


Et ce sera ma petite conclusion, le peuple appelle aujourd’hui à restaurer la démocratie et à restaurer la place de chacun dans une société républicaine. C'est peut être dans cette nouvelle espérance que ce situe  la symbolique de "Nuit debout".

 

Jean-Pierre Bernard
PRG29

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 08:45
Déchets - Entrepreunariat local - Emmanuelle Jardonnet

Le journal Le Monde propose un article remarquable sur une action d'ampleur qui associe, environnement, écologie, arts graphiques de la rue, politique de la ville et ouvre des perspectives. Nous le reprenons ici car nous lui trouvons une dimension symbolique importante. PRG29  

 

Au Caire, le graffeur El Seed rend un hommage monumental au « peuple des poubelles ».

 

LE MONDE | 31.03.2016 à 17h41 • Mis à jour le 01.04.2016 à 08h37 |

Par Emmanuelle Jardonnet

 

 

Ses « calligraffies », mélanges de calligraphie arabe et de graff, déroulent toujours sous leurs volutes, en apparence abstraites, un sens caché : des citations choisies en fonction des lieux, de leur histoire et de leur identité. Avec sa dernière œuvre, l’artiste de rue El Seed a poussé son geste à une échelle inégalée, donnant au passage une visibilité internationale à un quartier mal considéré du Caire.

Le 15 mars, ce Français d’origine tunisienne, âgé de 34 ans, révélait sur des  réseaux sociaux son tour de force : une anamorphose recouvrant près de cinquante immeubles, et visible dans son intégralité seulement en prenant de la hauteur, de la colline qui lui fait face. Les mots de cette pelote de graff, où les morceaux épars se recomposent alors : « Si quelqu’un veut voir la lumière du soleil, il faut qu’il se frotte les yeux. » Une citation d’Athanase d’Alexandrie, évêque copte du IIIe siècle, grande figure du christianisme antique, qui résume l’objectif d’El Seed : « mettre la lumière » sur la communauté copte organisée autour de la gestion des déchets de la ville.

 

« Tube digestif » de la ville

« Dans mon nouveau projet, Perception, je questionne les jugements et les idées fausses que la société peut avoir, inconsciemment, sur une communauté, en se basant sur les différences. Dans le quartier de Manchiet Nasser, au Caire, la communauté copte de Zaraeeb collecte les ordures de la ville depuis des décennies et a mis au point le système de recyclage le plus efficace et le plus rentable au niveau mondial. Et pourtant, cet endroit est perçu comme sale, il est marginalisé et tenu à part. » Comme ses habitants, les zabbalines (« ramasseurs »).

 

Un écosystème mis en place dans les années 1940, lorsque Le Caire s’est développé, et qui est monté en puissance dans les années 1980, devenant un véritable « tube digestif » urbain où les déchets de la ville sont rassemblés après collecte pour être triés. Y vivent quelque 65 000 personnes, majoritairement de religion chrétienne copte. La vie s’y est dégradée à partir de 2003, année où les autorités, sous le régime de Hosni Moubarak, ont décidé de confier la gestion des déchets à de grandes entreprises internationales.

« L’idée était de rationaliser le système et de mieux desservir les quartiers pauvres, négligés par les zabbalines. Puis, au printemps 2009, prenant prétexte de l’épidémie de grippe A (H1N1), le gouvernement a organisé l’abattage des quelque 300 000 cochons des zabbalines. Or, les animaux se nourrissaient des matières organiques triées par les ramasseurs. Ces deux mutations ont bouleversé leur situation », expliquait en 2010 un reportage du Monde.

 

80 % de recyclage

Ce, malgré des performances exceptionnelles en termes de recyclage : « [Le taux] obtenu par les différentes sociétés privées atteindrait de 2 % à 8 %, contre près de 80 % pour les zabbalines », résumait encore le journaliste Hervé Kempf. En 2013, néanmoins, face à l’inefficacité des collectes officielles, la ville faisait marche arrière sous la houlette du ministère de l’environnement et du syndicat des zabbalines, afin d’officialiser enfin le travail de quarante-quatre entreprises de collecte locales, impliquant la main-d’œuvre de mille familles.

 

Lire les reportages : Au Caire, la collecte des déchets a été confiée à des entreprises, mais les rues restent jonchées d’ordures et Le Caire veut réhabiliter le travail des chiffonniers

 

El Seed rend hommage aux membres de cette communauté de l’ombre, vus comme des parias. « On leur a donné le nom de “Zabaleen” (le peuple des poubelles), mais ce n’est pas ainsi qu’ils s’appellent eux-mêmes. Ils ne vivent pas au milieu des déchets, mais vivent des déchets ; et ce ne sont pas leurs déchets, mais ceux de la ville tout entière. Ce sont eux qui nettoient la ville du Caire », écrit l’artiste sur son compte Facebook.

 

« Une expérience humaine exceptionnelle »

L’aventure aura demandé une année de préparation à l’artiste et près d’un mois de travail en équipe sur des nacelles suspendues à travers tout le quartier. Une immersion qu’il qualifie d’« expérience humaine exceptionnelle » avec les habitants, qui ont soutenu ce projet artistique inédit en Egypte. L’opération est restée confidentielle tout au long de sa réalisation « pour être sûr que tout se passe bien », dans cette ville qui tolère mal l’expression artistique dans les rues.

El Seed a documenté les différentes étapes de son avancement par morceaux, façon teaser, sur les réseaux sociaux. A l’issue du projet, le 17 mars, il s’est expliqué sur ce travail lors d’une conversation avec Glenn D. Lowry, le directeur du MoMA de New York, à la foire d’art contemporain Art Dubai.

Les œuvres d’El Seed sont visibles sur les murs de nombreuses villes. A Paris, il a peint une façade de la tour Paris 13, aujourd’hui démolie, et sur l’Institut du monde arabe. En Tunisie, il a notamment réalisé une fresque sur le minaret de la grande mosquée de Gabès, reprenant un verset du Coran sur la tolérance, et participé à la résidence d’artistes Djerbahood. Il a également réalisé une cinquantaine d’œuvres sur l’avenue principale de Doha, au Qatar.

 

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/arts/article/2016/03/31/au-caire-un-hommage-monumental-au-peuple-des-poubelles_4893479_1655012.html#7PuKfIhqMc1wA7Ry.99

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 16:54

L'Europe est fragilisée par des décisions inconséquentes prises par des gens dépassés par les évènements, qui n'ont qu'une vision : leur carrières et leurs profits. La junte de Juncker et consorts, y compris Moscovici, sont entrain d'envoyer l'Europe aux ferailleurs chinois et poursuivent la politique de "faire ailleurs" ce qui peut être réalisé chez nous. La révolte est une solution. Destituons les. Il y aura une crise ? Elle est déjà présente. Ce ne sera pas pire et puis arrêtons les idioties avec le TAFTA/TTIP. Reconstruisons l'Europe. En attendant voici une réaction des députés européens parmi lesquels Virginie Rozière PRG.

JPB- PRG29

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Face au dumping chinois, l’Europe doit se défendre

 

Accorder le statut d’économie de marché à la Chine risque fort de fragiliser économiquement l’Europe. Persévérer dans cette erreur, c’est prendre le risque de faire imploser l’Union.

 

La Chine n’est pas une économie de marché. Elle ne remplit qu’un des cinq critères requis pour prétendre à ce statut. Elle a choisi une stratégie de dumping qui ravage déjà les économies européennes. Le sujet est d’importance : loin d’être anecdotique ou procédurale, accorder le statut d'économie de marché à la Chine empêcherait la Commission européenne d’opposer des mesures antidumping aux produits chinois. Ces derniers sont pourtant vendus à des prix injustement bas grâce aux subventions massives et à la course au moins-disant social et environnemental dont ils bénéficient. Des centaines de milliers d’emplois industriels sont menacés. Ce n’est pas un hasard si ni les États-Unis, ni le Canada, ni le Japon n’ont l’intention de s’engager sur une voie si périlleuse… Nous devons travailler à une position commune pour éviter toutes mesures de rétorsions de la part des autorités chinoises.

 

L’Europe n’a pas vocation à devenir l’idiot du village planétaire

Dans ce débat, c’est une certaine idée de l’Europe qui est en jeu. Les salariés, les consommateurs, se détourneront de l’Union si elle s’avère incapable de les protéger. Plus que jamais, l’Europe doit imposer des règles dans le commerce international. Plus que jamais, elle doit promouvoir une certaine idée de la mondialisation.

Il faut être naïf pour croire que les concessions faites aux Chinois les encourageront, à terme, à se réformer. Il faut être cynique pour parier que la disparition de pans entiers de l’économie européenne est la condition pour le développement d’autres secteurs.

 

Une urgence : l’acier

L’urgence est réelle et le temps joue contre nous. Le territoire européen est inondé par des aciers chinois à bas coût et les effets néfastes de la chute des prix se font déjà ressentir. En France par exemple, le site de Fos-sur-Mer se retrouve fragilisé alors que dans l’Oise, le site NLMK a stoppé son activité il y a quelques jours. En Espagne, en Italie et au Royaume-Uni, les inquiétudes sont également vives après des mesures de chômage partiel et de réduction de la production. A la veille du prochain Conseil européen, plusieurs organisations syndicales mèneront une journée de mobilisation, à laquelle nous apportons un soutien plein et entier. À l’instar des syndicalistes américains, elles appellent l’Union à refuser d’accorder le statut d’économie de marché à la Chine. Si aucune mesure n’est prise, la crise que traverse actuellement le secteur de l’acier est annonciatrice d’autres crises beaucoup plus généralisées.

 

Renforcer nos défenses commerciales dès maintenant

Nous déplorons que la proposition législative sur la modernisation des instruments de défense commerciale soit bloquée par certains États membres, malgré un soutien déterminé du Parlement. Nous demandons à la présidence néerlandaise du Conseil de la débloquer. Les procédures d’enquête antidumping doivent aussi être accélérées, en réduisant la phase préliminaire d’investigation à un mois maximum. Pour notre part, nous sommes mobilisés afin que le Parlement européen exige de la Commission européenne qu’elle retourne à l’OMC pour faire constater ce qui est : la Chine n’a pas, aujourd’hui, une économie de marché.

Ce débat n’est pas technique, il est éminemment politique : c’est l’avenir de l’industrie, des infrastructures, des services européens, de l’emploi industriel et de services, mais aussi de notre modèle social et environnemental, qui se joue.

 

Par les eurodéputés socialistes et radicaux : 

Eric Andrieu, Guillaume Balas, Pervenche Berès, Jean-Paul Denanot, Sylvie Guillaume, Louis-Joseph Manscour, Edouard Martin, Emmanuel Maurel, Gilles Pargneaux, Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, Virginie Rozière, Isabelle Thomas.

Un collectif d'eurodéputés socialistes et radicaux

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 10:20

Remaniement gouvernemental

Le gouvernement accueille donc Jean-Michel Baylet comme Ministre en charge de l'Aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales. Ce n'est pas mal trouvé, on ne peut pas reprocher à JM Baylet de ne pas avoir défendu la ruralité et les territoires  face à la réforme Valls en son temps. Rentrera-t-il dans le rang le président du PRG ? Selon la formule désormais consacrée : " un Ministre ça la ferme ou ca s'en va". 

"Nous allons réformer jusqu'au bout du quinquennat", assure M. Valls. "Il y a beaucoup de travail, nous allons répondre aux grandes attentes des Français : l'emploi bien sûr, tout faire pour la croissance et lutter contre le chômage, assurer la sécurité de nos compatriotes et promouvoir l'éducation, l'égalité", a dit le chef du gouvernement.

Dans ce contexte un peu fermé quelle sera la marge de manoeuvre pour JM Baylet pour imposer une démarche radicale ? D'autant, il ne s'en cache pas, sa démarche personnelle est clairement  libérale et pro Valls.

 

A la Fonction publique : Annick Girardin devient Ministre, c'est un peu une surprise !  Non pas qu'elle soit élevée au rang de Ministre, parce qu'elle le vaut bien et son parcours dans le gouvernement "Valls II" précédent parle de lui même. Elle a fait un parcours impeccable à la francophonie, elle a réalisé sa part de "boulot" dans la préparation de la COP21 et s'est fait reconnaître à l'extérieur et dans le monde de la francophonie. Son implication et ses compétences sont reconnues. Mais 2017 approche, les négociations au sein de la fonction publque vont se durcir, la ligne libérale de Valls ne va pas faciliter les choses et les clashes sont prévisibles d'autant que depuis 2007 la fonction publique est plutôt maltraitée et cela ne s'est pas véritablement arrangé sous la gouvernance de F Hollande.

 

Secrétaire d'Etat aux Sports, auprès du ministre de la Ville : Thierry Braillard. Il est confirmé à son poste. D'abord il a su tiré son épingle du jeu et apparemment bien gérer ses relations avec son ministre de tutelle à la "Ville, jeunesse et sports": Patrick Kanner. Il a abondamment rencontré le monde sportif et a mené à bien des reformes et des initiatives utiles pour le monde du sport statut des sportifs de haut niveau entre autres.

Pour finir notons que deux ex-radicaux sont au gouvernement Bernard Cazeneuve et JF Placé... Mais cela ne fait pas un gouvernement Radical.

 

Erwan Marie

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 10:08
Elections régionales 2015 - Voter c'est décidé - Christiane Migot.

La République nous appelle.

 

La République assure l’égalité de tous les citoyens, sans distinction d’origine ou de religion. Elle garantit le respect de chacun. Elle permet à tous de vivre ensemble dans la fraternité. Parmi ces valeurs essentielles, il y a la démocratie électorale, il y a le suffrage universel, il y a la participation de chacun aux grands choix collectifs.
 

 
Voter, c’est décider !

 

 
C’est l’acte civique fondamental. Mais dans la situation présente, voter, c’est aussi résister.
 
Les 6 et 13 décembre auront lieu les élections régionales. Quelle que soit votre opinion politique, quel que soit votre choix, je vous appelle à participer à ces élections et à vous rendre très nombreux aux urnes dans toutes les communes de votre circonscription. Ainsi, nous démontrerons que nous ne redoutons pas les menaces terroristes et ceux qui voudraient détruire la Liberté. Aller voter les 6 et 13 décembre, c’est manifester son attachement à la République face à ceux qui la combattent. C’est faire vivre la démocratie au travers du vote. La démocratie a besoin de chacune, de chacun de vous.

 

 
Alors votez !


Christiane Migot PRG29

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