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  • : LRDG 29 - Archives
  • : Bienvenue sur les archives des Radicaux de Gauche en Finistère.
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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 22:29

Nous avons pris connaissance des déclarations de certains radicaux sociaux-libéraux annonçant leur volonté de rompre avec le MRSL.

Force est de constater que l’analyse qui nous avait convaincus de l’inanité de la confusion du radicalisme de gauche dans un fourre-tout politique centriste indistinct est désormais partagée par une partie des cadres du MRSL, pourtant à l’époque farouches partisans de cette fusion.

Depuis plus d’un an, les Radicaux de Gauche ont pris le parti de maintenir vivantes les valeurs du plus vieux parti de France. Convaincus qu’il existe encore une gauche et une droite politiques, alternative nécessaire à une démocratie vivante, nous portons clairement nos positions en faveur d’un projet de société progressiste, européen, laïque, écologique et solidaire.

Notre mouvement est par définition ouvert à tous ceux qui partagent ces valeurs, c’est pourquoi nous invitons celles et ceux qui, lassés par les errements politiques qui se succèdent depuis 18 mois, souhaitent s’inscrire dans un engagement politique sincère et cohérent à nous rejoindre.

Virginie Rozière et Stéphane Saint-André,
co-Présidents des Radicaux de Gauche

https://lesradicauxdegauche.fr/2019/02/declaration-de-stephane-saint-andre-et-virginie-roziere-co-presidents-des-radicaux-de-gauche/

Communiqué - LRDG - Virginie Rozière - Stéphane Saint-André
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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 14:53

Virginie Rozière et Stéphane Saint-André

s’opposent à la fusion des Radicaux de Gauche

avec les Radicaux Valoisiens

 

 

Le Comité Directeur du Parti Radical de Gauche s’est prononcé le mercredi 15 novembre sur la fusion entre radicaux de gauche et radicaux valoisiens. Virginie Rozière et Stéphane Saint-André se félicitent que les instances du PRG aient été finalement saisies de cette question qui engage l’avenir même du PRG. Le résultat du vote montre que le débat sur la question de la fusion était hautement nécessaire et que les réserves émises depuis plusieurs mois sont loin d’être levées : si une majorité nette s’est dégagée en soutien de la fusion, plus d’un tiers des membres du comité directeur du PRG se sont prononcés contre le projet de fusion. Cette question sera définitivement tranchée lors du congrès du PRG qui se tiendra le 9 décembre à Paris.


« La construction d’une proposition politique par la gauche de gouvernement est un impératif démocratique pour constituer une alternative crédible à la politique libérale du gouvernement Macron. C’est à cette entreprise que le PRG devrait s’attacher en restant fidèle à son ADN politique, plutôt qu’un repositionnement au centre droit qu’entrainerait une éventuelle fusion avec les valoisiens, à laquelle je ne suis pas favorable » a déclaré Stéphane Saint-André.


« Les orientations politiques divergentes des valoisiens et des radicaux de gauche se manifestent tous les jours dans nos choix politiques respectifs, nationaux – soutien à N. Sarkozy pour les uns, à F. Hollande pour les autres – ou européens : CETA et TAFTA, contrôle des émissions polluantes, harmonisation sociale, lutte contre l’évasion fiscale, nos désaccords sont trop nombreux et trop profonds pour être balayés d’un revers de main. La fusion des deux partis dans ces conditions ne peut qu’être source de confusion quant à nos propositions politiques. » a ajouté Virginie Rozière.



Virginie ROZIERE, Députée Européenne,  Membre du Bureau National du PRG
Stéphane SAINT-ANDRE, Ancien Député Maire de Béthune, Membre du Bureau National du PRG

 

 

 

 

 

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 09:22
Actualités du Centre. Radicaux: comment se réunir quand on n’est pas d’accord?
 

La réunification des radicaux qui est en cours et qui devrait se concrétisait le 9 décembre prochain après la consultation des militants du Parti radical et du Parti radical de gauche au mois de novembre (et la tenue de deux congrès qui acteront la réunification le matin même du congrès fondateur d’un parti unique) posera sans doute plusieurs problèmes d’organisation, de susceptibilités personnelles mais également et surtout de positionnement politique.

 

On en a eu la preuve avec la suppression de l’ISF.
 
Ainsi, les députés du Parti radical (comme tous les autres élus de l’UDI) sont pour cette suppression – ils veulent même la suppression de l’IFI, Impôt sur la fortune immobilière, mis en place par le gouvernement à la place – et ceux du Parti radical de gauche sont contre.
 
Car, au-delà de l’intérêt économique ou non de cet impôt, il est une sorte de marqueur politique.
 
Pour les gens de gauche, il est un symbole de redistribution sociale et d’une société qui n’est pas à la botte des riches.
 
Pour les gens de droite, il est un symbole d’une idéologie qui bride la liberté d’entreprendre et le droit à la réussite pour ceux qui prennent des risques.
 
Etre pour ou contre l’ISF est donc important pour se situer sur l’échiquier politique.
Pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance des raisons pour lesquelles les radicaux de droite et ceux de gauche se sont abstenus lors du vote du budget.
 
Ainsi, pour Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, confédération à laquelle appartient encore le Parti radical, une des raisons est de n’avoir pas supprimé totalement l’ISF puisqu’il a été remplacé par l’IFI (Impôt sur la fortune immobilière).
Quant à l’ISF, c’est «un impôt inéquitable et inefficace. Inéquitable car les vrais riches ne le payent pas ou très peu. Inefficace parce qu’il contribue à faire fuir à l’étranger des contribuables dont nous devons payer ensuite tous les impôts qu’ils ne payent plus. Il faut donc le supprimer purement et simplement».
 
Or, c’est pour une raison exactement opposée que Sylvia Pinel justifie l’abstention du Parti radical de Gauche: «La libéralisation de notre économie ne doit pas sacrifier nos acquis sociaux ni se faire au détriment des catégories les plus modestes de la population. (…) La suppression de l’ISF (…) est un grave signal envoyé à nos concitoyens qui risquent à terme de creuser davantage le fossé entre les catégories sociales.»
 
Or, que ce soit sur ce thème ou sur d’autres similaires, la réunification des radicaux ne pourra se faire dans le flou pour réussir dans le temps.
 
Car l’on peut penser que le désaccord entre les deux formations concerne nombre d’autres points qui sont, prudemment, mis de côté par leurs leaders tant leur envie de créer un parti qui peut peser sur la vie politique et de ne plus dépendre du PS (radicaux de gauche) et de LR (radicaux valoisiens) est forte.
 
Sylvia Pinel (Parti radical de gauche) a beau dire que «depuis le mois de juin, nous n’avons pas trouvé avec les radicaux valoisiens, un seul sujet sur lequel nous  n’étions pas en phase», déclaration qui fait écho à celle de la sénatrice François Laborde (Parti radical), «on sait ce qui nous rapproche et on cherche encore ce qui peut nous séparer», le travestissement de la réalité et le manque de clarté ne sont pas un gage de succès quand on décide de se (re)marier…
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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 17:52
Crédit JLM

Crédit JLM

Que faire?

Quelle est le meilleur choix pour le devenir des idées que les Radicaux de Gauche portent?

 

Après toutes ces années d'engagement dans ces valeurs historiques que sont l'Humanisme et le Solidarisme et dans toutes les incidences idéologiques qu'elles sous-entendent, doivent-ils voguer vers d'autres phares ou régater dans une mer formée?

 

Ou plus clairement s'éloigner ou rester et dans ce dernier cas se taire ou crier! Il y a encore beaucoup à faire dans ce qui est ou ce qui n'est pas. Et dans le respect d'une certaine rigueur personnelle, collective et politique, le cri est encore la meilleur manière de se faire entendre.

 

Penser au Cri d'Edvard Munch où voir et entendre semblent effacer et que seul parler du plus profond de soi-même est le moyen de se faire entendre, de sensibiliser  et de regrouper.

 

Le Radicalisme de Gauche demeure mais sa voix s'étouffe ou alors est détourné. Aux Radicaux de Gauche de redonner de la tonalité et de la sonorité à ce message qu'est le Radicalisme, contemporain de ce Cri, symbole pacifique et universel de la liberté d'expression.

 

munch_TheScream.jpg (314×400)

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 13:43

Au lendemain des législatives et dans le cadre des débats qui se sont ouverts à l’intérieur de notre parti, nous souhaitons contribuer, au sein du Parti Radical de Gauche, à la régénération de la gauche et à la réussite de notre pays pour les cinq années qui viennent.

 

Nous souscrivons pleinement au constat selon lequel les législatives marquent une étape inédite de notre démocratie. Les Français qui se sont rendus aux urnes ont clairement manifesté leur volonté de donner les moyens de gouverner au nouveau Président. Nous tous, dans les assemblées comme dans toutes les collectivités et tous les territoires, nous sommes des élus et des militants constructifs, attachés à bâtir l’avenir de la France et de l'Europe. Mais le projet « en marche » qui se précise marque une orientation dont des pans entiers ont de quoi nous laisser, au mieux, perplexes. La proportion d’abstentionnistes, d’électeurs qui ont voté blanc ou nul exprime également une certaine défiance et de la lassitude. Ce contexte troublé renforce plus que jamais, la nécessité d’un temps de réflexion et de partage au sein de notre formation de manière sereine, résolue et avec la bienveillance entre tous qui fait notre force et nous caractérise.

 

L’état de délabrement de la gauche de gouvernement nous offre une opportunité majeure et rebat les cartes d’un rapport de forces qui a souvent pesé à notre désavantage. Notre habitude de faire beaucoup avec peu de moyens est une chance. L’histoire a montré que notre parti est solide, qu’il sait encaisser des défaites électorales sans renier son identité, en restant debout, ancré dans ses valeurs. Dans cette période si mouvante, nos singularités peuvent nous permettre de constituer le noyau dur d’une recomposition d’un bloc de gauche humaniste, écologiste, attaché aux libertés individuelles, raisonnable mais déterminé. Il y a aujourd’hui un espace politique entre la France Insoumise et En Marche. Cette place est celle d’une gauche progressiste, républicaine, solidaire et européiste, c’est celle des radicaux de gauche depuis 1972.

 

Dans ce contexte troublé, les résultats des derniers scrutins témoignent d'un profond rejet des formations politiques traditionnelles. Plus paradoxal, si les électeurs ont régulièrement exprimé une attente forte de rassemblement, de rassemblement de candidatures, leurs suffrages ne sont clairement pas allés en ce sens. C’est toute la question des accords entre partis qu’il faut donc réexaminer. L’ensemble conduit à la primauté d’une réflexion sur le fond et les valeurs radicales de gauche, un débat sur notre ligne politique.

 

Comment pourrions-nous parler demain d’une voix audible si nous sommes prisonniers d’alliances artificielles avec ceux-là même qui s’opposaient à nous hier à l’Assemblée ou en campagne, et s’opposent encore à nous aujourd’hui au sein de certaines collectivités ? Le rassemblement des radicaux pose question à cet égard. Nous entendons bien le poids qu’il peut donner à un groupe parlementaire, par exemple, et certaines valeurs communes qui demeurent. Mais nous mesurons aussi, sur le terrain ou dans les déclarations des ténors, nos divergences et les combats qui nous ont éloignés les uns des autres. La singularité de nos positions est une chance aujourd’hui et il nous faut préserver notre ADN de « gauche », notre indépendance, tout en étant accueillant à qui souhaiterait nous rejoindre sur des bases « radicalement » claires.

 

Plus encore, tout le monde s'accorde à dire que les positionnements des députés récemment élus et issus du radicalisme, les campagnes qu’ils ont menées, les couleurs qu’ils ont arborées (et avec eux tous les candidats radicaux) montrent bien la nécessité d’une clarification.

 

En tant que radicaux de gauche, nous souscrivons spontanément et particulièrement à la volonté de dépasser certains dogmes comme le prétend le programme d’Emmanuel Macron et de La République En Marche. Mais ce programme suscite une vague d’inquiétudes que nous prenons au sérieux et dont nous considérons que bon nombre sont fondées. Notre attachement aux principes de solidarité, de liberté, d’émancipation, nous pousse légitimement à nous interroger sur les projets portant sur le code du travail que nous voulons simplifier mais pas nécessairement affaiblir, sur l’état d’urgence que nous ne souhaitons pas pérenniser, sur le financement des partis politiques et la pluralité d’expressions démocratiques qu’il permet, sur la liberté de la presse, sur l’égalité de tous devant l’école de la République, sur le respect des collectivités locales et la nécessité de leur permettre de jouer pleinement leur rôle au service des citoyens.

 

Il a été difficile pour notre parti de choisir une posture univoque au cours de la dernière séquence électorale et de s’y tenir. Nous l’avons fait quand d’autres formations ont éclaté à cette occasion et leur score à l’élection présidentielle puis aux législatives l’a sévèrement traduit.

 

Dans quelle configuration notre parole pourra être à la fois la plus libre et la plus audible ? La plus fidèle à ce qui fait notre essence ? Majorité ou opposition, le contexte a rendu paradoxalement peu lisible ce choix alors qu’il cristallise ce qui est perçu comme une posture. La composition droitière du gouvernement - et des cabinets, le choix d’instaurer un « spoil system » au sein de l’administration, les premières orientations politiques ne sont pas des signaux de gauche. Face à cette transgression des clivages politiques traditionnels par la majorité présidentielle, nous appelons à une abstention constructive lors du vote de la confiance au Gouvernement, une position d’attente clairement exprimée, une option qui ne préjuge pas mais traduit exigence et vigilance, avec des points de rendez-vous concrets à chaque texte proposé.

 

Notre prochain congrès devrait nous permettre de nous doter d’une base programmatique solide, précédée d’une consultation des militants large et approfondie. Ce travail de fond doit être un préalable indispensable à la discussion avec d’autres forces politiques et, souhaitons-le, une participation essentielle de notre famille à la refondation de la gauche. C’est bien dans cette perspective que nous nous plaçons avec cette participation écrite au débat d’idées au sein de notre parti

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:22
Cercle Jean Zay - Sylvia Pinel - PRG29 - Christiane Migot

Satisfaction et insatisfaction

 

Un grand remerciement au collectif du Cercle Jean Zay qui, depuis quelques années, a entamé un travail de réflexion avec passion et sérieux sur un grand nombre de thèmes qui concernent notre société actuelle.

 

Mais toujours tout reste à faire. Ce qui a été pensé maintenant n'est plus pour demain. Et il faut reprendre sans cesse avec vigilance et pugnacité notre réflexion qui prend ainsi vie. Elle nous interpelle par ses manquements ou ses faiblesses à la reprendre et à la continuer là où elle avait été laissé précédemment.

 

Christiane Migot

PRG29

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 14:05

 

 

 

 DépartementCirconscriptionPartiNomRésultat
1Eure et Loire3èmePRG

Harold

Huwart

31.16
2Hautes Pyrénées2èmePRG

Jeanine

Dubie

16.53
3Seine maritime7èmePRG

Antoine

Siffert

17.41
4Tarn et Garonne2èmePRG

Sylvia

Pinel

27.29
5Saint-Pierre et Miquelon-PRG

Annick Girardin

41.59
6Hautes Alpes2èmeREM

Joël

Giraud

44.26
7Charente maritime1èreDVG

Olivier

Falorni

36.54
      

 

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 17:51
Communiqué paru dans Caen-Actus de Mars 2017

Communiqué paru dans Caen-Actus de Mars 2017

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 14:06
Annick Girardin Ministre de la fonction Publique, radicale de gauche

Annick Girardin Ministre de la fonction Publique, radicale de gauche

LE SERVICE PUBLIC N’EXISTE QUE
PARCE QUE LES FONCTIONNAIRES LE FONT VIVRE

 

« Les fonctionnaires ne sont pas des travailleurs comme les autres. Tous les jours, toutes les nuits, tous les week-ends, des agents publics sont mobilisés pour garantir à chacun de nos concitoyens la sécurité et l’accès à la santé, pour assurer à nos enfants une éducation de qualité, pour tendre la main aux populations les plus fragiles.

 

À chaque instant, les agents du service public sont à pied d’œuvre pour faire vivre notre modèle social, sur tous les territoires de la République.

 

Il est très réducteur de résumer notre modèle social à une liste de dépenses et de recettes sans regarder avec objectivité les avantages et protections qu’il apporte aux Français. Pour s’en persuader, il suffit d’imaginer une France sans fonctionnaires : qui soignerait alors nos malades ? Qui entretiendrait nos routes ? Qui nous viendrait en aide en cas de sinistre ? Qui éduquerait nos enfants ?

 

À ce discours démobilisateur s’ajoute pour certains agents des difficultés en matière de pouvoir d’achat, pour d’autres des absences de perspectives de carrière, pour d’autres encore un sentiment d’abandon face à l’évolution du lien qu’ils entretenaient jusqu’à présent avec l’usager.

 

Pendant cinq ans, la majorité présidentielle a reconnu sans relâche l’engagement de nos agents tout en défendant les valeurs de la fonction publique.

 

L’amélioration du quotidien des agents publics aura été le premier axe de mon action au ministère de la fonction publique.

 

Car, alors qu’ils remplissent des missions essentielles, les fonctionnaires sont trop souvent pointés du doigt, caricaturés, négligés, voire dévalorisés. Et en tant que ministre de la fonction publique, en tant que femme de gauche, en tant que citoyenne, je ne peux accepter que les fonctionnaires soient des boucs émissaires.

 

C’est le deuxième axe de la politique que j’ai mise en place : réaffirmer les grandes valeurs de la fonction publique.

 

La société française évolue vite et des mutations profondes s’opèrent. La fonction publique doit pouvoir évoluer au même rythme. Il m’est apparu indispensable de commencer à dessiner les contours de la fonction publique de demain. Cela a été le sens du troisième axe de mon mandat.

 

J’ai souhaité que la fonction publique soit plus jeune, avec des profils plus diversifiés et des pratiques managériales innovantes. Une fonction publique à la hauteur des défis qui attendent la France au cours des prochaines années. Une fonction publique à l’image de richesse de la société qu’elle sert et accompagne. » 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 09:36
Communiqué paru dans Bretagne Info-partenaires n°58 de janvier 2017

Communiqué paru dans Bretagne Info-partenaires n°58 de janvier 2017

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