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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 16:58

Extrait du discours pour la "Journée du timbre 2016" du 6 octobre 2016

En France, la Journée du timbre a lieu chaque année depuis 1938. À cette occasion depuis décembre 1944, La Poste émet un timbre-poste. De 1944 à 2002, une surtaxe au profit de la Croix-Rouge française a même été perçue sur la vente de ces timbres.

 

Le timbre média culturel suscite une ouverture à la connaissance du monde qu’elle soit géographique par ses paysages en noir et blanc ou en couleurs, historique par ses portraits d’hommes ou de femmes illustres, sociale par des présentations de faits sociétaux, scientifique par la sensibilisation à la faune, aux grandes découvertes, aux nouvelles techniques, artistique par la présentation de peintures ou de sculptures etc.… Combien de jeunes ont ainsi découvert le monde et ont eu envie d’aller plus loin grâce aux timbres.

 

Le timbre média humaniste est aussi  un lien intergénérationnel puisqu’il passionne aussi bien les anciens que les jeunes et facilite la communication par le biais d’échanges très souvent désintéressées.

 

Faisons en sorte que ce petit bout de papier qu’est le timbre, trop effacé de nos jours, ne soit pas une espèce en voie de disparition face aux assauts des relations dématérialisées et qu’il retrouve ses jours de gloire où il circulait de main en main, vecteur discret de la culture. Lui qui a tant fait pour tisser une toile entre nous.

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 16:56

Extrait du discours sur l'exposition "Broderie 2016" du 21 novembre 2016

 

Selon Wikipédia, la broderie est un art de décoration des tissus qui consiste à ajouter sur un tissu un motif plat ou en relief fait de fils simples, parfois en intégrant des matériaux tels que paillettes, perles voire pierres précieuses.

 

Elle fut souvent vue comme l'un des principaux facteurs identitaires des anciennes provinces depuis le XIXème siècle et la richesse des broderies était inévitable lors des rites de passage qui accompagnaient l’existence. La Bretagne n’échappe pas  à la règle où costume et robe étaient indissociables de la présence de broderies foisonnantes riches en couleurs. Tout y est question de symbolique soit par rapport à la localité d’origine,  soit à l’activité professionnelle…

 

La broderie est le témoignage d’un savoir-faire artisanal. Et dans ce dernier mot il y a le préfixe art, ce que montre bien l’exposition présente, où la transition s’est faite de ces petites mains, maîtres d’œuvre de ces chefs d’œuvre de notre passé vers d’autres mains d’artistes cette fois-ci créatrices de tout ce qui nous entourent ici.

 

Mais aussi et c’est la fierté de notre ville dans nos maisons de quartiers elle est un facteur de rencontres intergénérationnelles où nos anciens éprouvent une joie et une fierté à transmettre ce savoir-faire vers des plus jeunes mais aussi où ces mêmes anciens font renaître des témoignages perdus de la broderie dans nos quartiers. Il y a cette même soif de partager, d’un côté de donner cette tranche de mémoire et de l’autre de la recevoir et de la faire perdurer. En conclusion chacun d’entre vous peut percevoir que la broderie est la partie émergente d’un travail aussi bien individuel que collectif, un témoignage encore vivant du vivre-ensemble. Merci.

 

Christiane Migot

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 16:52

 


La Fédération du Finistère du Parti Radical de Gauche approuve le principe d’une candidature du Parti Radical de Gauche à l’élection présidentielle de 2017. Elle apportera son soutien à Sylvia PINEL, élue démocratiquement candidate du Parti Radical de Gauche, lors de la Convention du 26 novembre 2016. Elle s’engage à défendre une République « qui appelle plus que jamais les Radicaux, nous, ses fondateurs et ses défenseurs » à la rendre laïque, fraternelle, solidaire, sociale, écologique, innovante, ne reniant pas son destin européen. «La République a besoin de notre sagesse, de notre pragmatisme, de notre sens des responsabilités, de notre fidélité. » La Fédération du Finistère du Parti Radical de Gauche se met en ordre de bataille pour combattre « une droite extrémiste et/ou une droite ultralibérale. » 

 

N’étant pas inféodé au Parti Socialiste mais son alliée, la Fédération du Finistère du Parti Radical de Gauche assumera ses responsabilités dans un esprit de loyauté au sein des instances auxquelles elle participe avec les socialistes.

 

« C’est ensemble que nous poserons les fondements d’une république nouvelle, efficace et qui agit dans l’intérêt de nos concitoyens et de la France » Sylvia Pinel


Fédération du Finistère du Parti Radical de Gauche

Christiane MIGOT

Présidente

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 16:48

Réflexion sur le collectif d'élu(e)s ou les élu(e)s en collectif

 

Le collectif est par définition un ensemble d'élus ou d'élues qui vont "pratiquer" une politique ayant une vision d'avenir, voir une utopie commune. Aussi la problématique du choix se pose. Sur quels critères politiques se fait ce choix afin d'aboutir à un collectif homogène, même si l'ensemble des visions individuelles apparaît hétérogène, cependant avec des points de convergence significatifs?

 

Le choix d'un élu ou d'une élue doit se faire selon des critères d’efficacité, de disponibilité et de représentativité.

 

D’efficacité par rapport à la transparence de ses activités en amont comme en aval avec la présentation de projets et de compte-rendu d’activités. La transparence est de mise aussi bien dans les résultats que dans les moyens mis en place.

 

De disponibilité par rapport à une présence régulière et impliquée dans les finalités de son action. L’action impose une mobilité certes mais dans le cadre strict de la fonction, l’approche immatérielle pouvant suffire dans de très nombreux cas et ainsi mettant moins à mal l’argent du contribuable.

 

Et à mon sens la plus importante, de représentativité par rapport à une vision et à une action politique globalement proche de celle en place. La continuité, la longévité et la réflexivité permettent à tout édifice personnel politique de se construire, et ce dans le temps quantitatif « les ans font la chose » comme qualitatif « carpe diem ou chaque instant apporte sa richesse ».

 

Comme disait Alain, en 1933, philosophe et membre du Parti Radical de l’époque : « La Politique Moderne se nourrira d’utopies et de projets ou ne sera pas ». Tellement grande est la portée de cet élan qu’elle s’applique pour tout collectif, que ce soit pour un Etat-Nation que pour une collectivité territoriale.

 

Ce collectif est solidaire de ce choix par une approche réciproque, indispensable dans l’élaboration d’un projet politique collectif et en même temps personnalisé. « De toutes les vanités, la plus vaine c’est l’homme seul » comme disait Montaigne.

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 16:23

Historique d'un scandale!!!

Extrait du Journal "Ouest-France" du vendredi 23 décembre 2016: "Le 22 décembre deux coques de navires coulaient au large de Sein... aucune trace de pollution..." Ouf! Jusque là tout va bien. "Si les coques sont bien vides, leurs épaves ne seront pas renflouées" Tiens! La mer reste une poubelle. "Les deux remorqueurs ravitailleurs pour plateformes offshore étaient tractés par un remorqueur... qui était voué, lui-aussi, à la démolition en Turquie".

Extrait du Journal "Ouest-France" du jeudi 5 janvier 2017 (soient 13 jours plus tard): "La préfecture maritime s'est aperçue que la quantité d'hydrocarbure - chacune des deux coques contient 100 mètres cubes d'hydrocarbure (soit 100.000 litres chacune: NDLA) - pouvait représenter un danger pour l'environnement"... "les vols d'observation... ont mis à jour la présence d'irrégulière d'irisations"..."D'après la préfecture, sous l'effet du brassage naturel de la mer, elles se dispersent et s'évaporent rapidement"..." les deux coques, selon l'armateur, étaient vides et propres".

Le temps fait marche arrière, Ce fait divers a l'air d'un cauchemar et rappelle les catastrophes étouffées de la fin du XXème siècle. Quant aux explications tout est fait comme si tout allait dans le meilleur des mondes et que dans peu de temps tout ne serait qu'un banal incident. Quant à l'information tout apparaît comme banalisé et personne ne semble réactif à cette catastrophe écologique, même en période électorale.

Un certain nombre de questions se posent:

1/ pourquoi les cuves étaient-elles remplies d'hydrocarbure alors qu'elles auraient dû être vides? Cela signifie qu'en amont tous les contrôles n'ont pas été réalisés par l'armateur, pourtant jugée comme étant la première compagnie mondiale maritime. Cette première place ne justifie pas un laisser-aller au niveau de la rigueur des procédures de remorquage d'épaves. 

2/ pourquoi la démolition doit-elle être effectuée en Turquie alors qu'il y a des chantiers de démolition plus proches du Danemark (et oui la première compagnie mondiale maritime est danoise)? Là la réponse saute aux yeux, c'est le moindre coût qui l'emporte. Là où la main d'oeuvre est moins chère et où l'exigence écologique est moindre. Tout se paye!

3/ peut-on affirmer que ces 200.000 litres d'hydrocarbure (soit 168 tonnes: NDLA) vont d'une part se disperser et d'autre part s'évaporer? Tout dépend de la nature de l'hydrocarbure. S'il se disperse, bonjour la dégradation de la zone maritime polluée! Compter sur l'effet de brassage est un peu léger car le mal est fait et pour la faune animale que pour la faune végétale et pour la qualité de l'eau de mer. Et puis où se fait cette dispersion. L'île de Sein risque-t-elle un risque de pollution de ses côtes, comme la côte bretonne? S'il s'évapore et ce n'est pas sur car tous les hydrocarbures ne s'évaporent pas aussi aisément. Leur viscosité fait qu'ils ont tendance à se coller à l'eau de mer.

L'ultime question est d'être informé des moyens mis en oeuvre pour lutter contre ces deux pollutions puisque les deux coques ayant coulées en deux endroits différents. L'attente d'informations et d'investigations par l'armateur n'est pas en faveur de l'écologie. Les litres d'hydrocarbure continuent à se déverser et des décisions seront prises et des moyens engagés quand elles seront vides.

 

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 09:10

Sylvia Pinel, présidente nouvellement élue à la tête du Parti radical de Gauche en septembre 2016, a désigné la présidente de la fédération du Finistère Christiane Migot comme secrétaire nationale à l'Economie Maritime et à la croissance bleue, dans le cadre du pôle Environnement, Logement, Energie, Transport et cadre de Vie sous la responsabilité de la conseillère politique Ludivine Piantoni, également conseillère d'arrondissement PRG à Lyon (69).

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 14:43

Le 10 décembre a eu lieu un échange entre la présidente du PRG29 Christiane Migot et le représentant du Comité Laïcité Citoyenneté 29 Claude Diulein lors de "la journée nationale de la laïcité". 

Il y a été essentiellement question du texte rédigé en juillet 2015 et paru dans le mémoire biannuel "Radical5" du Cercle Jean Zay du PRG 29. Il y est question de la laïcité et de son inscription au patrimoine immatériel de l'humanité. Cette dernière proposition a d'ailleurs fait l'objet d'une résolution lors du Congrès 2016 du Parti Radical de Gauche à La Rochelle qui a été validé par l'ensemble des adhérents présents.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 14:34

Réunion n°1 du Comité Départemental d’Organisation des Primaires (CDOP)

du 20 décembre 2016

 

Présents : le PS, le PRG et les membres de la Haute Autorité.

1/ Rappel :

Dates des Primaires les 22 et 29 janvier 2017 de 9 heures à 19 heures.

2/ Haute Autorité :

Alix Vourch (PS) et Jacques Serba (hors PS).

3/ Le site :

Utile pour la consultation du « Code électoral des Primaires Citoyennes » : Les primaires citoyennes.fr

4/ Les bureaux de vote :

121 au total (150 en 2011) au lieu des 821 bureaux de vote républicains (55.000 et 58.000 votants en 2011). Initialement un bureau par canton (54 cantons), donc le double. 

Un tract format A5 intitulé « Primaires Citoyennes Votez ! les 22 et 29 janvier 2017 », assez clair, a été distribué.

5/ Modalités de campagne :

Il y a bien 7 candidats, avec liens informatiques sur le site internet du PS.

6/ Informations diverses :

  • Réunion avec Benoït Hamon au Vauban à Brest le jeudi 22 décembre à 18h30.
  • Débat à Lesneven le 11 janvier 2017 pour la 5ème circonscription (réunion de formation des présidents à Landerneau le 5 janvier 2017).
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 17:24
Brexit - Jean-Pierre Bernard

 

 

Grande-Bretagne 2016

les anglais ont choisi : "On se casse"

 

 

Pour autant rien n'est fait. Après la gueule de bois, il est bien certain que le risque du dévoiement du référendum existe. Il sera probablement mis en œuvre, comme ce fut le cas en France en 2005 par les politiciens appuyés par les lobbies de la Finance et de la commission européenne.

 

Aujourd'hui, pourtant, c'est une claque pour les « politicards », de la commission européenne, la « technostructure » ou même ceux du Fond Monétaire International qui ont tenté de réduire les peuples en dégradant ou en déviant les intentions originelles des pères fondateurs de l’Europe. La démission de « l'exécutif » de la commission de Bruxelles doit être clairement posée. Il est temps de donner un « grand coup de balai dans cette fourmilière » et, même plus, d’aller jusqu’au refus et  surtout à la refonte de la ligne politique européenne actuelle.

 

Cependant, il n'y a pas lieu de se réjouir comme le font, d'une manière imbécile, les potentats du Front National ou des partis extra-populistes. Car l'Europe reste une grande idée. Elle a été dévoyée par le fric, par les lobbies de tous genres et l’absence d’une logique de respect des peuples. L'Europe a oublié son projet initial comme elle a oublié les peuples au profit d'un néo-libéralisme profiteur et sans envergure historique.

 

L'histoire avance, les peuples se rebiffent, il est temps que certains en prennent  la mesure, y compris dans notre pays. Les hommes et femmes politiques doivent se reprendre.

 

Jean-Pierre Bernard - PRG 29

24 juin 2016 maj 08:00

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 13:37

 

L'art contemporain en sursis à Quimper

 

Une pétition a été mise en ligne pour protester contre la fermeture d’un centre d’art à Quimper. La Mairie se justifie en mettant en cause la baisse des dotations de l'État.

 

Quimper, la pilule ne passe pas. Mardi 6 juin, le maire de la ville, Ludovic Jolivet (LR) a acté la fermeture du Quartier, l’un des deux centres d’art contemporain de Bretagne.

« Jusqu’en 2014, tout se passait relativement bien », explique Jean-Yves Crochemore (1), président bénévole et « militant » du Quartier. Mais au moment du changement de majorité municipale [le prédécesseur de M. Jolivet, Bertrand Poignant (2008-2014), est membre du PS, NDLR], la Ville a rapidement annoncé des baisses de subventions. »

En effet, le Quartier voit ses subventions coupées de 15% en 2015 et en 2016, avant d’apprendre finalement que la Ville ne le financera plus à partir de 2017.

À la Mairie, on défend cette décision en expliquant que « la part municipale du financement du centre d'art s'avérait trop élevée par rapport à des situations comparables à l'échelle nationale. » (2)

En effet, sur les quatre financeurs du centre d’art – l’État, la région, le département et la Ville – c’est justement cette dernière qui amène le plus gros apport financier, depuis les 25 ans d’existence du Quartier. En 2016, après les baisses de subventions de la Ville, celle-ci versait au Quartier plus de 250 000 euros, sur les 600 000 euros de budget total du centre d’art.

 

Flop des négociations

Pourtant, depuis des mois, de nombreuses négociations se tenaient, entre les différents financeurs, pour essayer d’alléger la part de la Ville dans le financement du Quartier. La ministre de la Culture, Audrey Azoulay, avait même proposé une enveloppe supplémentaire de 20 000 euros ainsi que 100 000 euros pour le Conservatoire de musique et d’art dramatique de Quimper, dont une partie aurait pu être utilisée pour maintenir le centre d’art.

Pour Jean-Yves Crochemore, « les avancées proposées par l’État permettaient de maintenir le Quartier. » Mais à l’hôtel de ville, on estime que ces propositions ne sont pas suffisantes pour continuer de faire tourner le centre d'art.

 

La culture, victime de la baisse des dotations

Le sujet est cependant plus complexe qu’il n’y paraît. « C’est un choix politique de ne plus soutenir l’art contemporain, estime le président du Quartier_. L’argument économique est discutable, mais il n’en reste pas moins réel_ », concède-t-il néanmoins.

En effet, la forte baisse des dotations de l’État aux villes ne place pas Quimper dans une situation idéale. Selon la mairie, la municipalité devra faire face à une diminution de 700 000 euros en 2017. Une baisse qui s’ajoute aux 10 millions déjà perdus entre 2014 et 2016.

« Chacun comprendra que ce repli de l’État ne peut rester sans conséquence sur les politiques menées par la ville de Quimper, qui s’est engagée depuis deux ans dans une action rigoureuse de recherche d’économies de fonctionnement et de définition des priorités », justifie-t-on à la Mairie, qui explique avoir fait le choix de se concentrer sur les autres structures culturelles de la ville.

« On n’a jamais nié la légitimité de la ville dans ses décisions, mais la mairie a fait un choix radical pour des raisons économiques, alors qu’ils auraient pu faire autrement », se désole Jean-Yves Crochemore.

La fermeture du Quartier pose la question de la conséquence des baisses de dotations de l’État sur la politique et la marge de manœuvre des villes. Des municipalités qui, face à la diminution des dotations, sont obligées de faire des choix - en laissant en chemin sur la touche.

 

PAR LAURE HANGGI 

PUBLIÉ LE 10 JUIN 2016 dans POLITIS.FR

 

(1) Jean-Yves Crochemore est aussi le directeur des relations extérieures et de la communication du Quartz, Scène nationale de Brest.

(2) Communiqué de la Ville de Quimper, « Quartier : Les propositions de la Ministre de la Culture ne permettent pas à la ville de poursuivre son soutien », 7 juin 2016

 

Lien de la pétition : https://www.change.org/p/collectif-quimper-cultures-non-%C3%A0-la-fermeture-du-quartier-centre-d-art-contemporain-%C3%A0-quimper

_________________________________________________________
 
Pour le PRG29 :

On rapporte que Winston Churchill en pleine Seconde Guerre Mondiale aurait déclaré, au parlement britannique, à la question de couper le financement de la culture pour soutenir l'effort de guerre, et alors que ce ministère était alors à peine naissant:

“Cut culture? Then what are we fighting for?”.

N'est pas Churchill qui veut et qui peut, le maire de Quimper n'en est pas encore là.

La décision a été prise de ne pas renouveler la convention avec l'association le Quartier ce qui a pour effet dès 2017 une non reconduction définitive de la subvention, 252000€ sur un budget de 600000€ autant dire la mise à mort du centre d'art contemporain de Quimper, un des 3 seuls en Finistère avec la Passerelle et le Fond Leclerc.

La municipalité détruit de fait les 8 emplois de l'asso et semble considèrer que la culture (probablement hormis la bretonne) ne crée pas de richesse. Isabelle Le Bal (1ère adjointe MODEM) avait déclaré il y a quelques semaines qu'elle souhaitait voir à la place un centre des métiers d'arts (alors que Locronan  de fait déjà Centre des métiers d'arts a rejoint récemment la communauté urbaine), dans leurs têtes c'était donc déjà bien établi avant l'annonce.
 
La culture ici à Quimper c'est la politique à l'emporte pièce, sans vision à long terme pour le territoire, avec une sauce clientélisme qui prédomine depuis 2014.
Culture - Pétition - Quimper - Laure Hanggi
Culture - Pétition - Quimper - Laure Hanggi
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